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RDC : Les députés nationaux « révolutionnaires » mettent en garde ceux qui tentent de déstabiliser le bureau Mboso

Les députés nationaux dits « révolutionnaires » de l’union sacrée de la nation autour de la vision du président Félix Tshisekedi ont examiné ce mardi 1er février la situation politique de l’heure du pays.

Dans leur déclaration politique sanctionnant cette réunion, ces élus insistent sur le maintien de la démocratie en RDC « cristallisée notamment par le basculement de la majorité parlementaire ».

Les « révolutionnaires » ont également mis en garde ceux qui prennent des initiatives individuelles « égocentriques » et qui s’évertuent d’exercer leur liberté politique contre la vision du Président Tshisekedi pour fragiliser l’unité structurelle consolidée de la majorité parlementaire au mépris de l’engagement des révolutionnaires.

Pour les « révolutionnaires », cette réunion était également une occasion de « rappeler à l’ordre tous les tireurs de ficelles et pêcheurs en eaux troubles qui, par leurs velléités politiques et stratégies occultes, tentent de mettre en péril la stabilité de l’Union sacrée ainsi que des institutions de la République, dont notamment l’Assemblée nationale ».

Par ailleurs, les députés nationaux « révolutionnaires » de l’USN ont réitéré leur soutien au Chef de l’État lui promettant de lui offrir une majorité parlementaire en 2023.

Il convient de rappeler que cette réunion intervient quelques jours seulement après une rencontre des députés nationaux de 26 provinces, membres du collectif C26. Ces députés soupçonnent le président de l’assemblée nationale Christophe Mboso d’entretenir un réseau maffieux de détoumement entre le président de l’assemblée nationale et la banque Afriland substituée même au service de la questure, sur certaines questions financières.

Ce collectif a aussi fustigé la perte du pouvoir législatif de l’assemblée nationale, qui serait « en voie de considération comme un organe sous-traitant de l’institution Président de la République ».

Au-delà de ces griefs, les députés nationaux de 26 provinces accusent Christophe Mboso d’avoir utilisé « abusivement » les frais de fonctionnement de l’assemblée nationale pour des activités politiques notamment la mobilisation des délinquants pour des démonstrations populaires et contrainte des élus à un vote orienté selon l’intérêt du président de la séance et ses alliés dans l’ombre.

Carmel NDEO

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