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RDC : Félix Tshisekedi exige un plan d’action opérationnel pour accélérer des initiatives de valorisation des ressources minières stratégiques

Le Président de la République, Félix Tshisekedi a exigé, au cours de la trente-septième réunion du Conseil des Ministres qu’il a tenue le vendredi 21 janvier par vidéoconférence, un plan d’action opérationnel permettant l’accélération des initiatives de valorisation de nos ressources minières stratégiques, et le développement des chaînes de transformation locale.

Pour ce faire, il a instruit la Ministre des Mines et toutes les structures du Gouvernement impliquées, sous la coordination du Premier Ministre, de lui présenter ce plan d’action opérationnel dans un délai de 15 jours.

Selon lui, face à la demande mondiale pour nos ressources naturelles au cœur des enjeux de la transition écologique, la RDC doit développer un modèle de rémunération plus équitable et négocier des compensations proportionnelles à ce qu’elle offre.

Pour lui, cela appelle à une redéfinition de la chaîne d’approvisionnement en produits miniers à caractère stratégique, notamment le Lithium, le Cobalt, le Niobium et le Coltan auxquelles il sied de rajouter le Cuivre, du fait de leur demande mondiale au regard de leurs applications industrielles.

Dans un compte rendu du Conseil des Ministres parvenu à POLITICO.CD, le Chef de l’État a demandé ce que les projets suivants bénéficient d’une attention soutenue urgente et conséquente.

Il s’agit notamment :

  • Du développement de la filière lithium dans la province du Tanganyika dans la suite des résolutions prises lors du dernier DRC-Africa Business 2021 ayant eu pour objet «le développement d’une chaîne de valeur régionale autour de l’industrie des batteries électriques, du marché des véhicules électriques et des énergies propres et;
  • Du renforcement de la filière cupro-cobaltifère industrielle, d’une part, et l’assainissement et le développement de la filière cupro-cobaltifère artisanale, d’autre part dans le Lualaba et le Haut Katanga.

D’après ce compte rendu, c’est du projet du Centre de négoce de Musompo qui doit être opérationnel dans les meilleurs délais en vue d’assurer la traçabilité et de garantir les conditions socio-environnementales de la production artisanale, gage d’un accès direct vers les marchés d’approvisionnement des grandes entreprises mondiales de différents secteurs notamment de l’automobile, de l’électronique et de l’énergie.

Christian Okende

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