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Lubumbashi : La société civile appelle au monitorage de la marche prévue ce mardi pour exiger la libération de Ngoy Mulunda

Dans la ville de Lubumbashi, une marche est prévue ce mardi 18 janvier 2022, pour exiger la libération du Pasteur Daniel Ngoy Mulunda ancien Président de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI). À ce sujet, le cadre de concertation de la société civile du Haut-Katanga, appelle les Team-Leaders et activistes, à faire le monitorage de cette manifestation.

« Il vous est demandé demain mardi 18 janvier 2022 de faire le monitoring sur

la marche demandant la libération du Pasteur Daniel Ngoy Mulunda », a annoncé aux Team-Leaders ce lundi 17 janvier, l’Abbé Fortuné Mbayo Secrétaire Technique du cadre de concertation de la société civile du Haut-Katanga.

« Cette marche a été autorisée par le Maire de la ville de Lubumbashi. C’est pour nous acteurs de la société civile (l’occasion) d’évaluer l’état de droit dans le Haut-Katanga. Toutes les organisations sont invitées à y participer si possible», a indiqué l’Abbé Fortuné Mbayo.

Faisant suite à la lettre lui adressé par le parti politique Alliance des Forces pour le Bien-être des Congolais (AFBC), relative à une marche pour exiger la libération du Pasteur Ngoy Mulunda, le Maire de la ville de Lubumbashi y a réservé une suite favorable. Robert Lubaba Buluma a cependant, demandé aux organisateurs de respecter les mesures barrières contre le Covid-19.

Cette marche pour exiger la libération du Pasteur Daniel Ngoy Mulunda est organisée par l’AFBC. Pour ce parti membre du Front Commun pour le Congo (FCC), il est inconcevable que l’ancien Président de la CENI puisse croupir en prison, alors que certains acteurs politiques condamnés pour les faits similaires ont bénéficié de la grâce présidentielle.

Pour rappel, Daniel Ngoy Mulunda, ancien Président de la centrale électorale, Sur-intendant Général et Pasteur Titulaire de la Nouvelle Église Méthodiste (NEM), a été condamné en janvier 2021 à 3 ans de prison ferme. Il était poursuivi pour trois faits infractionels à savoir : incitation à la haine tribale, propagation de faux bruits et atteinte à la sureté intérieure de l’Etat. Le verdict avait été mis en cause par la défense du prevenu, dénonçant des atteintes délibérées et répétées des règles et principes fondamentaux du droit.

Junior Ngandu

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