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Kinshasa: Filimbi et Compte à rebours invitent la population à revendiquer les meilleures conditions de vie

Les mouvements citoyens Filimbi et Compte à rebours, ont organisé à Kinshasa ce lundi 17 janvier 2022, un atelier. Il s’est agi d’une activité de mobilisation de la population congolaise à revendiquer les meilleures conditions de vie.

Ces deux organisations citoyennes, disent inscrire cet atelier, dans le cadre du contrôle citoyen, avec comme ultime résultat de pousser la population à s’approprier les mécanismes non violents et démocratiques.

Cet atelier animé par le député national Juvénal Munubo et Christian Moleka de l’APPOL, a tourné autour du renforcement de la démocratie et la gouvernance participative notamment l’encouragement des échanges entre les autorités et les populations.

Au cours de cette activité, l’élu national Juvénal Munubo et Christian Moleka se sont entretenus avec les participants sur quelques questions relatives aux résultats obtenus par la chambre basse du parlement concernant les besoins de la société, la réponse aux désidératas du peuple par l’action des élus nationaux 3 ans après, Ce qui reste à faire et ce qui a empêché la réalisation des promesses.

Pour ces deux mouvements citoyens, ce bilan à mi-parcours a permis aux participants de formuler des propositions pour une « meilleure » orientation des politiques publiques. 

Depuis une décennie, constatent les deux mouvements citoyens, les congolais sont épris de pratiques d’une gouvernance « éclairée » visant une amélioration intégrale et intégrante des conditions de vie de la population congolaise. 

De ce fait, selon les mêmes sources, une ère nouvelle s’est instaurée à travers différents mouvements sociaux, majoritairement des jeunes, qui font de leur mieux à exercer le contrôle citoyen de l’action gouvernementale et publique des autorités.  

Filimbi et Compte à rebours estiment important que les autorités congolaises s’adaptent à cette gouvernance participative pour une action publique « efficace » et de « qualité ». Ils ajoutent, en outre, qu’il n’y a pas de développement sans « bonne » gouvernance car qui dit « bonne » gouvernance, dit redevabilité et transparence dans la gestion.

Christian Malele

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