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Beni: Des Enseignants signent une pétition pour la démission du Ministre de l’EPST Tony Mwaba

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Une pétition est initiée contre le Ministre National de l’Enseignement Primaire, Secondaire et Technique (EPST). L’initiative est portée par les Enseignants des établissements publics de Beni dans la province du Nord-Kivu.

C’est en marge d’une réunion d’évaluation de leur grève ce dimanche 17 octobre 2021, que les Enseignants des ecoles publiques de Beni, ont décidé d’initier une pétition afin d’obtenir la démission de Tony Mwaba.

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D’après Pascal Temo, Secrétaire permanent du Syndicat national des enseignants des écoles conventionnées catholiques (SYNECAT)/Béni, la prochaine étape consiste désormais à la récolte des signatures.

« Au cours de notre séance, nous avons aussi examiné la question de la pétition initiée contre le Ministre de l’EPST. Il a fallu depuis Goma que, nous puissions exiger son départ par une pétition. Et les Enseignants ont été unanimes. Maintenant, nous avons commencé la récolte des signatures afin d’appuyer la démarche de nos camarades de Goma. Un message pour les Enseignants, c’est de leur demander de ne pas se laisser intimider par qui que ce soit, d’accepter des sacrifices afin que demain soit meilleur », déclaré Pascal Temo.

Le Secrétaire Permanent du SYNECAT à Beni, a précisé qu’au cours de cette rencontre, il a été décidé le durcissement de la grève déclenchée depuis le 4 octobre 2021. « Il n’y aura pas de rentrée scolaire dans les écoles publiques de la sous division de l’Enseignement primaire, secondaire et technique à Beni, tant que les revendications ne seront pas prises en compte », a-t-il souligné.

« Il a été question d’évaluer la deuxième semaine de notre mouvement de grève sèche afin de prendre position. Après cette évaluation avec les camarades, ayant trouvé que rien n’évoluait de la part du gouvernement. Il a été décidé de continuer dans la même position de durcir la grève, de pousser le gouvernement à répondre aux revendications telles que connues. Nous restons donc catégoriques dans notre position. Si ça va compter une année blanche pour le gouvernement, bien ça sera pour le gouvernement et non pour les Enseignants « , a-t-il poursuivi.

Il sied de rappeler que, depuis la rentrée scolaire le 4 octobre, les Enseignants des écoles conventionnées catholiques ont décrété une grève pour exiger l’amélioration de leurs conditions de travail.

Bernard MPOYI

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