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Gestion des fonds du TENAFEP : ACAJ exhorte l’IGF de rester ferme et de ne pas céder à un quelconque chantage

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L’Association Congolaise pour l’Accès à la Justice, (ACAJ) a pris position en faveur du Chef de service de l’Inspection Générale des Finances, Jules Alingete dans le cadre de sa mission d’encadrement de la gestion des fonds mis à la disposition de son ministère pour l’organisation du TENAFEP.

Cette structure qui milite pour le droit de l’homme et qui lutte contre la corruption demande au Chef de service de l’IGF de maintenir sa position et ne pas céder face à toutes sortes de chantages.

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« L’ACAJ apporte son soutien total à l’IGF dans la lutte contre la corruption sous toutes ses formes et lui recommande de veiller à ce que les restes de fonds soient reversés au compte du trésor public », a déclaré Me Georges Kapiamba, président de cette association.

« Il se dégage que, quel que soit le taux de la prime qui sera appliqué, c’est-à-dire 40.000 ou 70.000 francs congolais aux 300.000 intervenants, il en restera un solde important sur les 31 milliards à reverser au compte du trésor public », estime Georges Kapiamba.

Il sied de rappeler qu’un bras de fer s’est installé entre le ministre de l’enseignement primaire secondaire et technique, Tony Mwaba et Jules Alingete autour de modalités de paiement de la prime de prestataires intervenant dans l’organisation du TENAFEP.

Jules Alingete a fixé 4 mesures afin d’assurer la bonne gestion de l’utilisation de la somme de 31 milliards de francs congolais devant assurer la paie de 300,000 surveillants, qui auraient supervise le TENAFEP et ainsi permettre la traçabilité des ces fonds. Il s’agit des mesures suivantes :

  • Ne libérer les fonds qu’après présentation des pièces justificatives et sous l’encadrement de l’équipe de l’IGF en mission à soin bureau;
  • Reverser les fonds non justifiés dans les dix jours de leur retrait;
  • Ne payer la collation qu’en faveur des intervenants ayant effectivement travaille dans l’organisation du TENAFEP et par leurs comptes bancaires respectifs;
  • Libérer les fonds entre les mains des fournisseurs qu’après vérification de leurs dossiers de service rendu, de la régularité de la commande ainsi que des pièces justificatives.

Ces mesures ne sont pas appréciées par le ministre de tutelle qui estime qu’il n’est pas nécessaire de passer par la banque pour payer les prestataires. Préoccupée par les risques énormes et certains que comportent cette démarche du ministre sectoriel, l’ACAJ l’appelle à se soumettre aux règles impératives qui régissent la gestion des finances publiques.

Aussi, cette Association demande aux syndicats représentatifs du ministère de l’EPST de soutenir la position de l’IGF, car poursuivant l’intérêt général.

Carmel NDEO

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