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Christian Mwando Nsimba réitère l’engagement ferme du Gouvernement à financer le recensement général de la Population

A l’occasion de la célébration de la journée mondiale de la population, commémorée chaque 11 juillet, le ministre d’Etat en charge du Plan a adressé un massage à la population congolaise.

Christian Mwando représenté par son vice-ministre Crispin Mbadu est notamment revenu sur le choix du thème de cette année en République démocratique du Congo.

Le thème choisi cette année était« Les droits et les choix sont la réponse : En cas d’augmentation ou de diminution des naissances en ce moment de la pandémie de la COVID-19, influencer sur les taux de fécondité ne peut se faire qu’en accordant la priorité à la santé et aux droits en matière de reproduction pour tous » a-t-il dit.

Il est tout de même sur l’engagement du Président de la République sur les considerations stratégiques face aux défis qui guettent le pays.

C’est notamment, l’engagement ferme du Gouvernement de la République Démocratique du Congo de financer la réalisation du deuxième Recensement Général de la Population et de l’Habitat qui permettra au pays d’obtenir des données fiables pour la planification du développement et l’amélioration des connaissances sur les caractéristiques sociodémographiques et économiques en vue de promouvoir une prospérité partagée.

De sa part le représentant de UNFPA a, dans son allocution, attiré l’attention de la population sur l’évolution de la population mondiale.

“La population mondiale a atteint la barre de 5 milliards d’habitants en 1987, deux apres le conseille d’administration de UNFPA a décidé d’attirer l’attention du monde entier sur l’évolution de la population mondiale à travers la célébration de la journée mondiale de la population chaque 11 juillet” a dit Victor Rakoto.

Il est revenu sur le message qu’à à son adressé, la directrice exécutive du Fonds des Nations Unies pour la population, le docteur Natalia Kanem selon lequel:

“La pandémie du Covid 19 pourra avoir des conséquences durables sur la population. Elle a d’ores et déjà contraint d’autres femmes à reporter leur maternité…Mais n’est-il pas encore possible se mesurer avec exactitude l’impact de la pandémie de la covid 19 sur la fécondité. Nous devrions toute fois nous alarmer de l’incapacité de femmes à exercer leur droit et à exprimer leur choix en matière de sexualité et de procréation que ce soit notamment du fait que la discrimination basée sur le genre les empêche de prendre des decisions concernant l’accès au soins, l’utilisation de la contraception ou les relations sexuelle qu’elles entretiennent avec leurs partenaires”.

Pour elle, les sociétés sont saines et reproductives lorsque les femmes sont en mesures de prendre des décisions éclairées concernant leur santé sexuelle et reproductive et quand elles ont accès aux services susceptibles d’appuyer leurs démarches.

Elle ajoute que “la crise de la pandémie a conduit des nombreux systèmes surchargés à restreindre la fourniture aux services de santé sexuelle et reproductive souvent considérée comme non essentiels”.

Merveilles Kiro

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