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Nouveaux animateurs de la CENI : les forces vives de la Tshopo alertent sur les risques éventuels de glissement en 2023

Les organisations de la Société civile de la Tshopo sont préoccupées par le retard du processus de la désignation des nouveaux animateurs de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) en République démocratique du Congo. D’après celles-ci, les débats autour de cette question sont restés pendants alors que le temps avance à pas de géant vers les nouvelles échéances électorales prévues constitutionnellement en 2023.

Dans une déclaration parvenue ce vendredi 25 Juin 2021 à POLITICO.CD, les forces vives de la Tshopo qui ont réuni le 21 juin dernier toutes les couches sociales, disent craindre un éventuel glissement en 2023 et alertent sur les conséquences qui peuvent en découler.

« Les organisations de la société civile alertent sur les risques éventuels de glissement en 2023, et les conséquences socio-politiques à y advenir, si les nouveaux animateurs de la CENI ne sont pas installés avant mi-juillet 2021. » déclarent-elles.

En prospective, les forces vives de la société civile de la Tshopo en appellent à la « conscience » des membres de toutes les institutions jouant un rôle particulier dans ledit processus, à veiller à « capitaliser les acquis de la Démocratie chèrement conquis en République
Démocratique du Congo. »

« Au demeurant, nous encourageons les Représentants des confessions religieuses qui ont la lourde charge pastorale et républicaine de la désignation du Président de la CENI qui, est issu de la Société civile, d’accélérer les mécanismes mis en place et de communiquer régulièrement avec l’ensemble de la Société civile. » peut-on lire dans la déclaration.

Dans la foulée, ces organisations proposent que le président de la CENI soit une personne de haute moralité, indépendant d’esprit, apolitique, expérimentée en matières électorales et jouissant « d’une grande notoriété au niveau international que national pour la crédibilité du
processus électoral 2023. »

Pendant ce temps, la loi organique portant réforme de la CENI, est diversement commentée. Dans une prise de position conjointe, la Conférence Épiscopale Nationale du Congo et l’Église du Christ au Congo ont désapprouvé certaines dispositions telles qu’adoptées par la chambre basse du parlement.

La CENCO et l’ECC ont souligné que “les élections constitutionnellement prévues en 2023, sont attendues de tous les vœux, dans la mesure où, elles contribuent à la consolidation de la démocratie, de l’unité nationale, de la stabilité des institutions et de la relance économique.

Serge SINDANI

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