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Loi sur la CENI : des activistes alertent sur « un climat de méfiance et trahison au sein de la Plateforme des confessions religieuses »

La loi portant organisation et fonctionnement de la Commissions Electorale Nationale Indépendante (CENI), continue à faire couler encre et salives. A travers un communiqué, plusieurs activistes des mouvements citoyens réunis au sein d’un collectif exigeant les réformes électorales, alertent sur « un climat de méfiance et trahison au sein de la Plateforme des confessions religieuses » et ce, en prélude de la désignation d’un nouvel animateur de la centrale de la CENI.

Ces jeunes activistes font remarquer que « le démon de la corruption refait surface parmi les religieux à l’approche de la désignation des candidats à la CENI. Après la triste expérience de l’épisode Malonda, quelques confessions religieuses ne semblent pas tirer des leçons de l’histoire. C’est l’évêque Dodo Kamba, des églises de réveil, qui mène la barque pour cette fois-ci ».

Citant des « sources sûres » au sein des églises de réveil, ils accusent Dodo Kamba « de remplacer le Rev. Emmanuel Kazadi par son avocat personnel au secrétariat technique de la Plateforme. Pourtant, son avocat personnel, Me Guylain, n’assume aucune responsabilité dans la structure des églises de réveil et n’a aucune expertise dans le milieu des clergés. Actuellement, les quatre confessions religieuses (Musulman, Orthodoxe, Armée du salut et églises indépendantes) ne digèrent plus les manipulations de l’évêque Dodo ».

Ces activistes concluent leur communiqué en affirmant que « la CENCO et l’ECC restent fermes dans leur position de ne plus tolérer l’instrumentation des confessions religieuses par les politiciens. Elles tiennent à la crédibilité du processus électoral de 2023. Au nom du collectif de mouvements citoyens et organisations de défense des droits de l’homme ».
Toutes nos tentatives pour avoir le son de cloche du Pasteur Dodo Kamba n’ont pas encore abouti.

Stéphie MUKINZI

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