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La Fondation Olangi Wosho lance « un cri d’alerte » dans le conflit foncier l’opposant à M. Sefu Makambu

Lors d’une conférence de presse organisée le lundi 7 juin en fin d’après-midi, la famille Olangi a pour le compte de la Fondation Olangi Wosho (FOW) lancé « un cri d’alerte » dans l’affaire du conflit foncier les opposants à M. Sefu Makambu, sur leur propriété.

En effet, c’est depuis plus de 23 ans, comme l’a soutenu M. Alain Olangi, le Président de la Fondation, que ce dernier tente de les exproprier. « Vous vous trouvez dans une concession qui appartient à la Fondation Olangi », confie-t-il aux journalistes avant d’ajouter qu’elle a été acquise « en bonne et due forme » auprès de la société les Transitaires Africains Réunis, en abrégé TRANSAF.

Dans le dossier versé à la presse par la FOW, il est indiqué que M. David Safu Makambu, fut engagé comme chauffeur à la société TRANSAF par son frère Kutula Mwelo, ancien gérant de cette société, qui utilisa celui-ci, c’est-à-dire M. Sefu Makambu, « pour détourner la concession querellée, récupérée par la société qui l’a régulièrement vendu à la Fondation Olangi ». Ce document résumant les faits, spécifie également que cette propriété de la Fondation Olangi Wosho a été acquise par la contribution de « ses milliers des membres et sympathisants à travers la République et le monde qui sont en alerte face à l’insécurité juridique que semble vouloir faire pérenniser le Premier Président de la Cour de Cassation au cabinet duquel Sefu Makambu et ses conseils ont élu domicile pour faire échec au pourvoi du Procureur Général en soustrayant la copie certifiée conforme de l’arrêt dont pourvoi sous RC61/CR ».

La FOW a souligné que cette concession, située à Kinshasa au numéro 20 de la 17è rue, quartier industriel dans la commune de Limete, est leur propriété exclusive et absolue. Le Président Alain Olangi a martelé que cette adresse de Kinshasa de la FOW est considérée comme terre sainte pour leurs communautés. Elle est aux yeux de ses fidèles ce qu’est le Vatican pour les catholiques, ce que le Kamba pour les kimbaguistes, etc. « Alors imaginez ce qui pourrait arriver si on venait à être déguerpi », s’interroge-t-il.

Pour Me Alphonse Ndjate, l’avocat conseil de la FOW, « on ne devrait jamais être ici parce qu’il y a déjà (eu) un jugement inattaquable », tout en indiquant : « nous sommes sereins pour la journée du 9 juin », où la justice devrait se prononcer sur ce conflit foncier les opposants à M. Sefu Makambu. À l’en croire, ce combat qui les ppose à ce dernier est spirituel. Derrière M. Sefu de trouve l’ennemi de l’œuvre (FOW), a-t-il fait savoir.

Face à ce qui pourrait advenir, ils ont formulé deux recommandations aux autorités. La première c’est celle d’ « interdire toute tentative de déguerpissement de la Fondation Olangi Wosho » et en second, d’ « enjoindre au Premier Président de la Cour de Cassation, par arrêt avant dire droit de rouvrir les débats et renvoyer le dossier RC61/CR en plénière pour faire respecter l’arrêt irrévocable, à ce jour, RCA 6117/6151/6152 rendu le 4 décembre 2008 par la Cour d’Appel de Kinshasa/Matete qui dit pour droit que la concession située à Kinshasa au n°20 de la 17è rue, quartier Industriel dans la commune de Limete est propriété exclusive de la Fondation Olangi Wosho ».

Hervé Pedro

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