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Mort par « pendaison » du Général Kahimbi et les versions controversées des accusés

Le flou continue à planer sur les circonstances exactes de la disparition du Général Delphin Kahimbi, ex-chef des renseignements militaires. Ce dernier a été retrouvé mort à son domicile de Kinshasa, le 28 février 2020.

Plus d’un an après son décès, la justice est sur la voie d’élucider les contours du meurtre de l’ancien chef des renseignements militaires.

Après la première audience tenue le 3 mai 2021, la deuxième comparution a eu lieu le 20 mai 2021 au tribunal de grande instance Kinshasa/Gombe.

Au total, six prévenus civils ont été appelé à comparaître. Les principales accusées sont l’épouse du Général et sa mère, poursuivies pour meurtre avec préméditation.

D’après le rapport de l’autopsie, le Général Kahimbi serait mort par « pendaison ». Cette version des faits avait été avancée par son épouse citée par le Général Jean-claude Yav et sa femme. Mais après, Brenda Okale [la femme du Général Kahimbi], a tout nié, assurant n’avoir jamais tenu ces propos.

Pour sa part, Serge Mashukano, le Chauffeur de l’ex Chef des renseignements militaires, a déclaré dans sa déposition qu’il n’existait aucune trace de stangulation sur le corps du Général Kahimbi lors de son acheminement à l’hôpital. Il a de ce fait écarté l’opinion de mort par « pendaison ».

Après le défilement des différents prévenus et renseignants à l’audience publique du 20 mai 2021, le tribunal s’est déclaré suffisamment éclairé. La prochaine audience a été fixée au 27 mai pour les plaidoiries avant le prononcé du jugement.

Junior Ngandu | @ngandujng

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