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COMICO: Le Sheikh Djibondo accusé d’être responsable des échauffourées à la fin du ramadan

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La Communauté Islamique de la République Démocratique du Congo (COMICO) que dirige le Sheikh Abdallah Mangala, accuse le camp de Youssouf Djibondo d’être à la base des échauffourées qui ont émaillé la fin du ramadan le 13 mars dernier à Kinshasa. Au cours d’un point de presse tenu ce samedi 22 mai 2021, il est revenu sur ces tristes incidents, pour « étouffer les rumeurs et arrêter la radio trottoir.»

« La COMICO affirme que ce qui s’est passé le 13 mai au stade des Martyrs est d’origine étrangère à l’Islam authentique», a déclaré Moussa Kalema au cours de ce point de presse.

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Moussa Kalema Sangolo, Secrétaire général de la COMICO a pour sa part pointé d’un doigt accusateur le camp Djibondo, d’être responsable de ces violences, pour paralyser la prière prévue au stade des Martyrs. Il a évoqué pour cela « le scénario mis en place par les mécènes de cette barbarie.»

« Il a été convenu que les deux parties se retrouvent à 8h30 devant l’entrée du stade pour accéder ensemble à l’esplanade. Contre toute attente, Monsieur Djibondo Kapiepie et sa bande se sont présentés à 7 heures pour prendre d’assaut les alentours du podium planté par le comité exécutif national de la COMICO, organisateur de ladite prière afin d’empêcher son Éminence Sheikh Abdallah Mangala Luaba d’y accéder pour conduire la prière comme convenue par les parties au Gouvernorat », a-t-il précisé.

La COMICO du Sheikh Abdallah Mangala dénonce par ailleurs des méthodes « terroristes de la bande à M. Djibondo ». 

« Il y a lieu de noter que la bande à Monsieur Youssouf Djibondo Kapiepie se radicalise davantage et prend de plus en plus des allures d’une véritable milice. Et si on y prend garde, des conséquences fâcheuses seront encore à déplorer aussi bien à Kinshasa qu’en provinces. Le mode opératoire de ces inciviques n’est autre que les ciblées suivies des incendies des biens meubles et immeubles, les voies des faits, etc. Ce qui n’a pas de commune mesure avec une religion de paix, de convivialité et de confraternité. Par contre avoisine les méthodes des extrémistes terroristes », a indiqué Moussa Kalema Sangolo, Secrétaire Général de la COMICO.

Trente personnes ont été condamnées à mort, samedi 15 mai, pour leur participation à des violences contre la police dans la capitale Kinshasa. Une quarantaine de personnes étaient jugées en comparution immédiate au Tribunal de grande instance de la commune de la Gombe, dans le centre de Kinshasa.

Stéphie MUKINZI

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