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Affaire RAM : « Je ne suis pas satisfait de cette demi-mesure de déblocage des numéros des abonnés » (Juvenal Munubo)

Contrairement à l’information livrée en première les sources proches du ministère des PTNTIC, relayée aussi par POLITICO.CD, le Registre des Appareils Mobiles (RAM) n’a pas été suspendu encore moins le prélèvement de la taxe de 1,17 USD. Les autorités ont résolu plutôt de suspendre le conditionnement de toute activation de forfaits par le payement préalable de cette taxe.

Dans une lettre de l’Autorité de régulation de la poste et des télécommunications du Congo (ARPTC) adressée à la société 5C Energy, il est demandé à cette société de débloquer tous les numéros victimes du système billing 2.1 qui consiste à conditionner les activations services de téléphonie mobile par le paiement de la taxe RAM.

Réagissant à cette précision de l’Autorité de régulation de la poste et des télécommunications du Congo, le député national Juvenal Munobo, initiateur d’une question orale sur ladite taxe qualifie cette décision de « demi-mesure « . Cet élu précise que ce qui est attendu c’est la suspension définitive du RAM.

« Je ne suis pas satisfait de cette demi-mesure de déblocage des numéros des abonnés frappés par taxe RAM. Ce qui est vivement attendu c’est la suspension définitive du RAM », a-t-il lancé.

Pour l’élu de Walikale, le Gouvernement congolais peut améliorer l’accès à l’internet sans nécessairement taxer les utilisateurs.

Le Directeur Général de l’ARPTC a assuré qu’ils vont poursuivre les travaux et réflexions sur  » les solutions d’assouplissement » à apporter au système CEIR, appelé communément RAM”.

Du côté du gouvernement, le Vice-premier ministre, en charge de l’Intérieur, Daniel Aselo a lors du conseil des ministres de vendredi 07 mai dernier rapporté au conseil le mécontentement des utilisateurs des réseaux de télécommunication vis-à-vis des méthodes de prélèvement de la taxe RAM initiée par l’Autorité de Régulation de la Poste et des Télécommunications du Congo (ARPTC).

Ainsi, Daniel Aselo Okito a suggéré la constitution d’une Commission interministérielle pour examiner cette situation afin d’éclairer l’opinion.

Carmel NDEO

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