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Tshisekedi aux élèves de Beni : « Je leur promets que je serai bientôt avec eux. Ce que j’ai dit, je le ferai »

Le Président de la République, Félix Tshisekedi vient de laisser entendre qu’il n’a pas oublié les élèves de Beni qui ont exigé sa présence dans leur ville. En effet, le Chef de l’État s’est exprimé à ce sujet ce jeudi 29 avril 2021 à l’issue d’un entretien avec Charles Michel, Président du Conseil européen en visite de travail à Kinshasa.

Félix Tshisekedi exhorte plutôt les élèves à ne pas s’exposer aux intempéries. En même temps, il réitère sa promesse de se rendre à Beni pour y rétablir la paix. « Nous prenons un train de mesures. Je leur demande de ne pas s’exposer aux intempéries. Je leur promets que je serai bientôt avec eux. Ce que j’ai dit, je le ferai »,a déclaré le Président Tshisekedi.

En outre, ce dernier a fait savoir qu’il préparait des solutions efficaces pour résoudre de manière définitive cette crise de l’Est. Il l’avait également dit lors de sa dernière rencontre avec le Président français Emmanuel Macron. Tshisekedi a exprimé sa détermination à vouloir mettre un terme aux massacres perpétrés dans cette partie du pays.

« Je ne me lasserai jamais de sensibiliser la communauté internationale par rapport à des zones de violences en Afrique et particulièrement dans mon pays la RDC, à l’Est, où il s’est créé un groupe à tendance islamiste, au discours islamiste et aux méthodes islamistes, et qui sème la terreur auprès de nos populations. Donc là, je suis plus que jamais déterminé à l’éradiquer et je compte sur le soutien de la France », avait-il déclaré.

Il sied de rappeler que dans leur mémorandum lu et déposé à la mairie de Beni, les élèves avaient accordé un ultimatum de 72 heures au Président de la République Félix Tshisekedi pour qu’il se rende à Beni réaliser sa promesse, celle de s’installer dans cette partie Est du pays et de pacifier cette région en proie aux massacres depuis des décennies.

L’ultimatum ayant expiré, ces élèves de Beni continuent à passer nuit à la belle étoile, dans la Cour de la nairie, faisant fi de l’alerte de l’armée sur une probable incursion des miliciens et boycottant en même temps la reprise des activités scolaires annoncées par les autorités provinciales.

Carmel NDEO

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