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Aussitôt nommé Ministre, François Rubota se dit « conscient » de la situation actuelle du pays et promet de « se déployer » pour que les choses changent

Peu après la publication du nouveau Gouvernement dont il est membre, François Rubota, nommé Ministre d’État et Ministre en charge du Développement Rural, réaffirme son engagement à travailler pour le bien être de la population. Tout en remerciant le Chef de l’État ainsi que le Premier Ministre pour le choix porté sur lui, François Rubota estime que le moment est venu de mettre fin à la triste réalité quotidiennement vécue en RDC, à savoir celle d’avoir un pays riche mais avec une population extrêmement pauvre.

« Ça fait 15 ans que je fais la politique. C’est depuis 2006. Je me suis engagé résolument pour aider le pays et voilà, le sort vient d’être jeté. Je suis au développement rural. Je suis un homme du développement rural également. Je dois sincèrement saisir cette opportunité pour remercier SEM le Président de la République Félix Antoine Tshisekedi pour la confiance qu’il vient de placer en ma modeste personne en acceptant que je fasse partie de ce Gouvernement », a-t-il réagi à chaud.

Il poursuit en outre son argumentation : « Sincèrement nous sommes tous convaincu des problèmes que traverse notre pays depuis de longues années. Je peux même dire depuis l’indépendance, jusqu’à ce jour. Nous sommes tous donc conscient de cette situation et nous devons nous déployer pour que nous sortions de cette situation et qu’enfin le peuple retrouve le sourire sur le plan social et économique ».

Le nouveau Gouvernement de la République Démocratique du Congo, publié ce lundi 12 avril après presque deux mois d’attente, a déjà fixé les priorités de son action. Peu avant sa publication et après son échange avec le Président de la République Félix Tshisekedi, le Premier Ministre Sama Lukonde a annoncé que la sécurité, la santé, l’enseignement et la justice font partie des priorités de son équipe. À cela, Sama Lukonde ajoute l’agriculture, la pêche et l’élevage, l’économie, le processus électoral, les infrastructures et le numérique.

Stéphie MUKINZI

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