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Sud-Kivu : Les opérateurs économiques appelés à s’impliquer pour la réhabilitation de la RN5

L’état de la route nationale numéro 5 (RN5), reliant la ville de Bukavu-Uvira-Fizi jusque dans la province du Sud-Kivu inquiète toutes les couches sociales de cette partie de la RDC.

Sur cette même route, le trafic entre Bukavu-Kamanyola (Walungu) jusque dans la ville d’Uvira est coupé, depuis samedi 3 Avril 2021 au niveau des escarpements de Ngomo, après des pluies diluviennes qui se sont abattues sur une grande partie du territoire de Walungu et dans la plaine de la Ruzizi.

Le jeudi 8 Avril 2021 sous le leadership de la ministre provinciale des finances Marie-Jeanne Zihalirhwa, les opérateurs économiques de différents secteurs notamment: miniers, pétroliers et les représentants de la fédération des entreprises du Congo ainsi que le bureau de coordination de la société civile, se sont réunis pour donner leur part de contribution pour la réhabilitation de ce tronçon routier.

Ces acteurs ont convenu de s’impliquer afin de mobiliser les moyens nécessaires et apporter leurs contributions à différents projets, notamment celui de réhabilitation de la route Ngomo, sur la Route Nationale numéro 5.

Selon la ministre, l’objectif était de récolter les avis des parties prenantes afin de trouver les voies et moyens de booster le secteur économique en province.

La ministre provinciale a précisé que si le secteur économique ne prend pas de l’essor en province, c’est aussi à cause des catastrophes naturelles qui parfois endommagent les routes rendant les trafics difficiles entre la ville et les territoires

A cette même rencontre, les participants ont déclaré être prêts à payer leurs redevances de manière anticipée pour que les travaux sur la route Ngomo soient entamés, afin de permettre la reprise du trafic sur la RN5.

Les parties prenantes ont proposé qu’une réunion soit organisée avec les régies financières qui dépendent du gouvernement central dont la DGI, la DGDA et lOCC, afin qu’elles aussi contribuent car utilisant également les infrastructures délabrées.

Thierry M. RUKATA

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