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Réformes électorales : « vous ne pouvez pas être candidat à plus d’une élection, les suppléants ne peuvent pas être des parentés » (Fayulu)

Après les dernières élections générales de 2018, des réformes électorales ont été recommandées avant le prochain cycle. Dans la classe politique, les langues se délient. S’exprimant à ce sujet ce vendredi 9 avril 2021, le Coordonnateur du présidium de la plateforme d’opposition Lamuka, Martin Fayulu, s’oppose à la multiplicité de prétentions par une même personne à différentes élections. Il a préconisé par contre l’unicité de candidature. « Vous ne pouvez pas être candidat à plus d’une élection. Les suppléants ne peuvent pas avoir un lien d’alliance ou de parenté en ligne directe, ou collatérale ascendante ou descendante jusqu’au deuxième degré avec le candidat », a-t-il suggéré.

En ce qui concerne le matériel de vote et le rôle de la machine à voter dans la transmission des résultats, le leader de Lamuka a estimé que « le vote par la machine à voter, ne peut servir que d’imprimante et doit être dépouillé de toute autre fonction telle que la transmission des données. » Pour lui, « il faut la numérisation obligatoire des procès verbaux et des fiches des résultats avant leur transmission. [Il est] obligatoire de procéder à l’authentification de la carte d’électeur à l’aide d’un dispositif spécifique. »

En ce qui concerne les cautions électorales, Martin Fayulu a recommandé « la révision à la hausse de la caution électorale pour les élections sénatoriales, la révision à la baisse pour l’élection du Président de la République, des Députés nationaux et provinciaux, respectivement à 50 000 USD et 1000 USD (…). »

Signalons par ailleurs que parmi les révisions envisagées, il a été fait mention de la hausse du délai de saisine de la Cour constitutionnelle, tant pour les réclamations que pour les contestations relatives à la validité d’une candidature et pour les résultats des élections.

Bivince Mpungu

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