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RDC: « Les réformes impératives doivent viser la loi électorale et la cour constitutionnelle » (Lisanga Bonganga)

Depuis un temps, les réformes institutionnelles et la sortie du gouvernement de l’Union Sacrée de la Nation, tiennent sous le qui vive l’opinion nationale. L’un des chevaliers des réformes institutionnelles, la Dynamique pour une sortie de Crise (Dysoc) une structure proche de Lamuka, a donné sa position ce samedi 27 mars 2021, sur le débat entre la désignation des nouveaux animateurs de la CENI ou les réformes institutionnelles au préalable.

D’après Jean-Pierre Lisanga Bonganga, coordonnateur de la Dysoc, désigner les animateurs de la CENI avant les réformes, serait une précipitation.  » Il y a lieu de ce fait, de se garder de toute précipitation inconsidérée dans la désignation d’un président de la CENI, qui peut être contesté à tout moment par une énième nouvelle coalition majoritaire. La seule démarche qui offre des garanties d’instaurer la paix au pays, est celle qui consiste à privilégier d’abord l’adoption consensuelle par toutes les parties prenantes, des réformes impératives relatives au processus électoral avant d’envisager la mise en place des animateurs de la CENI », a-t-il indiqué ce jour dans une déclaration à POLITICO.CD

Lisanga Bonganga a poursuivi en insistant que sur la proposition de Lamuka sur l’étendue des réformes souhaitées,
« au-delà de la réforme de la loi sur la CENI, les réformes impératives doivent aussi viser la loi électorale et la loi portant organisation et fonctionnement de la cour constitutionnelle. La Dysoc réaffirme que seul un dialogue entre les trois parties prenantes à la crise, constitue la Voie de sortie de crise ».

Signalons par ailleurs que selon Lisanga Bonganga, Martin Fayulu vient de mettre à la disposition de toutes les parties prenantes, une brochure contenant la proposition de Lamuka qui vise la dépolitisation et l’efficacité de la CENI.

BMB

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