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Kin kiey Mulumba: « Lui (Félix Tshisekedi) et nul autre a la main sur ses options et j’ignore ce que Fatshi dira sous peu à la Nation »

Alors que les spéculations vont bon train sur le contenu de l’adresse du Chef de l’État Félix Tshisekedi à la nation, ce vendredi 23 octobre 2020, et que la plupart des hauts conseillers ne veulent plus d’une alliance avec Kabila, le Professeur Tryphon Kin Kiey Mulumba, 3è personnalité ayant signé l’accord de Nairobi créant le CACH estime qu’aucune option n’est encore prise et que seul le Président de la République a la main sur ses options.

Toutefois, il affirme que si c’était lui, il irait probablement vers un référendum soutenable, tenable immédiatement et transformateur.

« Lui seul le Président de la République et nul autre a la main sur ses options et j’ignore ce que FATSHI dira sous peu à la Nation. Selon ceux qui savent, toutes les options sont sur la table. Moi, j’irai vers un référendum soutenable, tenable immédiatement et transformateur ».

La longue attente va encore continuer jusqu’au fameux discours alors que le Front Commun pour le Congo (FCC) a déjà pris position.

Dans une réunion tenue ce jeudi 22 octobre dans la soirée à Procoki, cette plate-forme soutenant Joseph Kabila a, une fois de plus, rejeté la nomination de nouveaux juges constitutionnels et appelé la population à barrer la route à toute tentative allant dans le sens de déstabiliser les institutions du pays.

« Le FCC prend à témoin la population et lui demande de rester mobilisée afin de faire barrage à toute tentative tendant à liquider l’héritage d’un combat commun en vue de l’instauration des institutions démocratiques dans notre pays, combat couronné par la première alternance pacique du pouvoir », a déclaré Didace Pembe Bokiaga qui a lu le communiqué.

Tout en rappelant qu’il a librement opté pour la coalition, le FCC menace de mettre fin a celle-ci et d’assumer sa responsabilité « au regard de la confiance que le peuple Congolais a investi en lui, en lui octroyant la majorité à l’Assemblée nationale d’une part, et des prescrits de la constitution d’autre part ».

Thierry Mfundu

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