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Jolino Makelele estime qu’aucune mise en accusation contre Félix Tshisekedi n’est possible

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Au sujet d’une éventuelle mise en accusation du Chef de l’Etat pour “haute trahison” en raison de la violation intentionnelle de la Constitution dont il se serait rendu coupable, d’après ses détracteurs, Jolino Makelele lance : “nous n’empêchons à personne la saisine d’une telle ou telle institution judiciaire. Mais, je suis loin de penser que cela aboutira à quelque chose”, lâche le ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement Jolino Makelele, au sujet de la prise d’acte, par Félix Tshisekedi, du serment de 3 nouveaux juges de la Cour constitutionnelle ce mercredi 21 octobre.

Sur Top Congo FM, il estime que des sanctions contre les ministres FCC qui ont boycotté la cérémonie est un problème d’appréciation.

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“Chaque camp a sa manière d’apprécier les choses. Ce n’est pas la première fois qu’on a des divergences d’appréciation, mais cela ne nous a pas empêché de continuer à cheminer ensemble”, tempère le porte-parole du Gouvernement.

Par ailleurs, à propos de l’absence très remarquée du Premier ministre et du ministre en charge des relations avec le parlement, pourtant chargés, lors du Conseil des ministres de vendredi dernier, de “préparer cette cérémonie d’investiture”, le ministre de Communication et Médias esquive : “le plus important, c’était l’accompagnement du protocole d’État. Si la manifestation a pu avoir lieu, ce que les moyens ont pu être disponibilisés au niveau du gouvernement”, fait-il tout de même savoir.

“Il n’y a pas matière à porter atteinte à la Coalition dans la mesure où les textes que nous devons appliquer sont inattaquables”, 

Sur Top Congo FM, ce ministre issu de Cap pour le changement (CACH), plateforme ayant porté Félix Tshisekedi au pouvoir, soutient qu’ “il appartenait au Chef de l’Etat de recevoir le serment des juges constitutionnels en présence de la nation représentée par les sénateurs, députés et les membres des autres composantes de la nation”. Ce qui a été le cas.

“La preuve”,  pointe-t-il, “est que les autres hauts magistrats de la Cour constitutionnelle, qui n’ont pas été nommés par le Chef de l’Etat, étaient présents”.

Thierry Mfundu

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