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Congolaise violentée : « Cette situation se serait passée au Mozambique, et que même les experts congolais pouvaient vérifier » (Ambassade d’Angola)

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Le chargé d’affaires de l’ambassade de la République d’Angola en RDC, Antonio Miala, a été invité par la ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, Marie Tumba Nzeza, mercredi 16 septembre 2020, pour s’expliquer sur la vidéo faisant état d’une femme congolaise de la RDC sérieusement violentée et tuée par des hommes en armes parlant le portugais.

Le ministre des Droits humains, André Lite Asebea a été associé à cet entretien.

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Selon le ministre des Droits humains cité par l’ACP, certains médias locaux ont relayé cette information en faisant état d’une situation qui se serait passée en Angola et que la victime serait ressortissante de la RDC.

« C’est à bon droit que la ministre en charge des Affaires étrangères a estimé qu’elle devait inviter le représentant de la République soeur d’Angola ici en RDC pour avoir des éclaircissements », a indiqué le ministre André Lite.

Selon le ministre des Droits humains, le chargé d’affaires d’Angola à Kinshasa leur a fait comprendre, après vérification, que cette situation se serait passée au Mozambique, et que même les experts congolais pouvaient vérifier.

Le chargé d’affaires d’Angola a même soutenu que les uniformes que les hommes en armes portent sur le vidéo n’est pas l’uniforme des militaires angolais.

Il a dit avoir aussi vérifié à la suite de ce tollé qui a été suscité par cette vidéo en circulation.

« Nous avons profité pour dire, c’est également l’avis de partenaires angolais pour dire qu’ à l’avenir, nous échangerons sur toutes ces questions parce que nous tenons, en Angola comme en RDC, à la protection et à la promotion des droits fondamentaux de nos deux peuples respectifs et que, même dans l’occurrence, ils se retrouveraient de part et d’autre, on se retrouve avec des cas d’irréguliers, notamment ceux qui sont dans les immigrations clandestines. Nous ferons toujours en sorte que tout se passe en tenant compte de l’humanité des personnes concernées », a indiqué le ministre des Droits humains.

Thierry Mfundu

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