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Élection au suffrage indirect : « Kabila va-t-il sacrifier tout ce qu’il a bâti pour se placer du mauvais côté de l’Histoire? (Kitenge Yezu, Haut Représentant du Chef de l’État)

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Le Haut représentant du Chef de l’État a réagi via un tweet sur la démarche engagée par certains députés et sénateurs du FCC pour ramener la présidentielle à un tour au suffrage indirect.

Kitenge Yezu dit que Joseph Kabila, le président honoraire, est entrainé par de fades personnes qui ne laissent pas plus de traces que des pas sur le sable.

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Et de s’interroger:
« Kabila va-t-il sacrifier tout ce qu’il a bâti pour se placer du mauvais côté de l’Histoire? »

« Tout mal a un peu de bien. Système judiciaire. Élection du PR au suffrage universel. Alternance. Entrainé par de fades personnes qui ne laissent pas plus de traces que des pas sur le sable, Kabila va-t-il sacrifier tout ce qu’il a bâti pour se placer du mauvais côté de l’Histoire?, » a-t-il réagi mercredi 09 septembre 2020, en commentaire d’un tweet du secrétaire général de la Ligue des jeunes de l’UDPS, Ted Beleshayi, sur la relecture d’un projet de loi au parlement et auprès de la Cour constitutionnelle.

« Il ne laissera pas 15 jours s’écouler mais il va renvoyer la loi pour relecture au parlement autant de fois qu’il le souhaite. Il a encore la possibilité de demander une relecture auprès de la Cour constitutionnelle. C’est une procédure qui peut durer 5 ans., » a tweeté Ted Beleshayi.

Intervenant à la radio Okapi, Ngoy Kasanji, sénateur et cadre du PPRD, soutient que deux raisons motivent ces options.

Premièrement : éviter des contestations qui ont suivi la présidentielle de 2006 et 2011. Il estime que l’élection du président de la République par les parlementaires réduirait les risques de contestation.

Deuxièmement : ce mode d’élection aurait également l’avantage de réduire les dépenses financières.

Thierry Mfundu

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