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Insécurité en Ituri: « il revient à l’Etat congolais en premier lieu d’investir dans la protection des civils » ( David McLachlan-Karr, Coordonnateur humanitaire en RDC)

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Dans une déclaration faite a Kinshasa ce mardi 11 août 2020, le coordonnateur humanitaire en RDC, David McLachlan-Karr, est revenu sur les recentes violences en Ituri.

« Depuis le début de l’année, des milliers de familles sont victimes de violences ininterrompues, payant un fort prix en termes de morts, de déplacements de personnes, de pertes de biens et de violations des droits de l’homme dans la Province de l’Ituri, particulièrement dans les régions de Djugu, Mahagi et au sud d’Irumu. Semaine après semaine, ces hommes, femmes et enfants sont victimes des violences, soit entre des bandes armées, soit entre l’armée congolaise et ces bandes armées, » dit-il dans sa déclaration.

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Il rappelle que la semaine passée n’a pas été différente des précédentes. Au cours des derniers jours, on rapporte un bilan provisoire de plus d’une vingtaine de personnes tuées, notamment au niveau des zones de santé de Damas, Kilo et Rwampara, dans des attaques armées.

« Je condamne avec énergie toutes ces violences qui endeuillent des milliers de familles. Je suis très préoccupé par le climat délétère qui s’est installé en Ituri depuis le début de l’année et qui est en passe de transformer la province en poudrière humanitaire. Du fait de ces violences, plusieurs centaines de personnes sont mortes ; plus de 660 000 personnes ont dû se déplacer à l’intérieur de l’Ituri depuis janvier 2020; des milliers d’autres ont également dû trouver refuge dans les pays voisins., » déclare le coordonnateur humanitaire.

Et de poursuivre:

« Je souhaite rappeler la nécessité de préserver le caractère civil et humanitaire des sites de personnes déplacées selon les règles et principes internationaux qui régissent ces sites ainsi que les personnes qui y vivent. »

Il note que les acteurs humanitaires s’investissent pour apporter secours et assistance à ceux dans le besoin dans la mesure des moyens financiers disponibles.

Selon, « il revient à l’Etat Congolais en premier lieu d’investir dans la protection des civils et les solutions pacifiques pour répondre aux racines profondes qui déstabilisent la province. »

Thierry Mfundu

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