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Marche de soutien à Kamerhe : l’UNC/Tshopo empêchée de marcher malgré la forte mobilisation

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Prévue ce vendredi 07 août dans une lettre d’information à la mairie de Kisangani, l’Union nationale congolaise fédération de la Tshopo n’ a pas été dans la rue, malgré une forte mobilisation de ses militants afin de réclamer la sortie de vital Kamerhe, toujours écroué à Makala, dans la capitale congolaise.

Venus nombreux à leur siège pour les dispositions nécessaires de la marche, les militants et proches du directeur de cabinet « empêché » du président Félix Tshisekedi, ont été encerclés par une forte présence des éléments de la police qui ont du coup paradé toutes les entrées du siège provincial de l’UNC/Tshopo.

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D’après un officier de la police, se confiant à POLITICO.CD, la mesure a fait suite à la non autorisation de toute marche par les autorités urbaines.

De leur côté, les partisans de Kamerhe dans la Tshopo, contraints de ne pas sortir de leurs enceintes, ont manifesté leur mécontentement face à l’incarcération de leur leader.

Sur des calicots, on pouvait lire un seul langage :

« Libérez Kamhere »

Pour le coordonnateur de la plateforme SVK/Tshopo, Charles LWANGA, les militants de l’UNC et tout autres proches du leadership politique de Kamerhe sont déterminés à aller jusqu’au bout.

« Nous irons jusqu’au bout, vers même la mort, pour que notre président soit libéré…» a-t-il dit à POLITICO.CD, annonçant d’autres actions « pacifiques » après l’empêchement tacite de la marche de ce jour par la police.

Une situation qui s’observe dans la Tshopo depuis enclenchement d’une crise interinstitutionnelle entre le gouverneur réputé « déchu » et l’assemblée provinciale.

L’exécutif provincial n’autorise plus d’éventuelles manifestations en vue, d’après les autorités, de préserver un climat de paix sur toute l’étendue de la province.

Condamné par la justice congolaise, Vital Kamhere croupit toujours à Makala, il y a près de quatre mois. En attente du procès en appel qui vient d’être renvoyer au 21 août, l’UNC mobilise ses militants dans le pays afin de tenter la libération de leur leader.

Serge SINDANI / POLITICO.CD

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