l'info en continu

Haut-Uélé : le péage routier et la démolition des constructions anarchiques préoccupent le gouverneur Baseane et la société civile

- Publicité-

Le gouverneur du Haut-Uélé, Christophe Baseane Nangaa, a expliqué à la délégation de la société civile force vive qu’il a reçue, dimanche 5 juillet 2020, que l’opération de péage routier est une perception de droit conformément aux lois de la République Démocratique du Congo et les édits provinciaux votés par l’Assemblée provinciale.

Ces échanges avec la société civile ont eu pour objectif de trouver un consensus sur la problématique de cet exercice et celui de la délocalisation ainsi que la démolition des constructions anarchiques dans les espaces publics de l’État.

- Publicité-

Christophe Nangaa a garanti, à ses interlocuteurs, l’existence d’un plan d’indemnisation et d’octroi des parcelles aux sinistrés de ce projet, suivant les conditions d’éligibilité conformes à la loi et à la réglementation d’après un schéma bien spécifique, en passant par le processus d’identification.

La société civile, reconnue par Christophe Baseane Nangaa en tant que partenaire privilégié du gouvernement, a été invitée à persévérer et à œuvrer dans la droite ligne d’action, au regard de la loi en vigueur.

Christophe Baseane a exhorté la société civile à travailler main dans la main avec le gouvernement provincial pour l’intérêt de la population.

En réponse aux inquiétudes de la société civile, le ministre provincial des Finances, Guillaume Leu Makombi, a assuré que l’arrêté provincial, qui instaure le péage dans le Haut-Uélé, n’avait subi aucune modification.

Il a, en outre, signalé que la société civile, en tant que partenaire du gouvernement, est appelée à sensibiliser la population à la culture fiscale afin de permettre à la province d’accroître ses recettes et de booster l’élan du développement en cours. Et ce, dans le domaine des infrastructures routières qui sont indispensables à l’essor de l’entité commune.

Quant à l’abbé Georges Semende, coordonnateur de la société civile force vive, il a reconnu que cette rencontre a permis aux deux parties de dissiper tout malentendu autour de cette question, avant de promettre de répercuter les assurances des autorités à la population.

Hervé Pedro

- Publicité -
PUBLICITÉspot_img

EN CONTINU