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L’AJPRO/UDPS encourage le président de la République à nommer un Premier ministre jeune en cas de démission de Sylvestre Ilunga

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L’Association des jeunes professionnels de l’UDPS, AJPRO / UDPS, soutient et encourage le président de la République à nommer un Premier ministre jeune en cas de démission de l’actuel Premier ministre, tout en nommant préalablement un informateur aux fins d’identifier une nouvelle majorité parlementaire.
Cela serait une occasion de redynamiser la gestion du pays.

« AJPRO/ UDPS tient à relever que l’article 27 de l’ordonnance n° 20/016 du 27 mars 2020 portant organisation et fonctionnement du gouvernement, modalités de collaboration entre le Président de la République et le gouvernement ainsi que entre les membres du gouvernement malencontreusement cité dans ce document, ne concerne pas le président de la République mais uniquement les membres du Gouvernement. Sans oublier que les membres du gouvernement avaient signé le code de bonne conduite, les contraignant au secret des délibérations du Conseil des ministres », peut-on lire dans la déclaration politique faite à Kinshasa, le 28 Juin 2020 et signée par Dr Tshika Wa Kabeya Olivia, Secrétaire générale de l’AJPRO/UDPS.

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Par ailleurs, « L’AJPRO/ UDPS a appris avec indignation, au travers les réseaux sociaux, d’une déclaration attribuée au porte-parole du Premier ministre. De ce document difficilement qualifiable, on apprend qu’il s’est tenu une réunion de quelques membres du gouvernement autour du Premier ministre, en date du samedi 27 juin 2020 dont le format reste inconnu », lit-on dans cette déclaration.

De la lecture survolée de ce papier, l’AJPRO/ UDPS note d’emblée ce qui suit :
Les membres du gouvernement auraient qualifié d’arbitraire et brutale l’arrestation du vice-Premier ministre, ministre de la Justice et garde des sceaux ; qu’elle serait fondée sur des faits non infractionnels, ne rencontrerait pas les conditions de la procédure de flagrance et violerait les règles élémentaires de l’État de Droit.

Les mêmes membres du gouvernement auraient qualifié cette arrestation d’un incident grave, sans précèdent et susceptible de provoquer la démission du gouvernement.

Le Premier ministre aurait indexé le président de la République d’encourager la violation du secret des délibérations du Conseil des ministres par les membres du gouvernement.

Et par la même occasion, le Premier ministre aurait enjoint au président de la République, chef de l’État à saisir le Conseil Supérieur de la Magistrature pour l’ouverture d’une action disciplinaire à charge du magistrat ayant procédé à l’arrestation du vice-Premier ministre, ministre de la Justice et garde des sceaux.

Tout en mettant en doute le contenu de ce document, au regard de la stature du Premier ministre, professeur d’Université de son état, l’AJPRO/UDPS tient à recadrer cette déclaration sur les faits suivants.

L’AJPRO/ UDPS, suivant la ligne de conduite du Parti UDPS/Tshisekedi, s’abstenant de tout commentaire sur l’interpellation du vice-Premier ministre, ministre de la Justice et Garde des sceaux, étant donné que l’instruction devant le parquet est secrète, note qu’il y a tout de même lieu de faire observer que ni le président de la République, ni le Premier ministre ou les membres du gouvernement ne sont habilités à statuer sur la régularité ou non de la procédure de flagrance, mais il appartient au juge d’apprécier. Au regard du caractère secret de l’instruction, en phase pré-juridictionnelle, on ne peut conclure aux faits non infractionnels.

Toutefois, elle s’indigne que le président de la République soit indexé comme responsable d’encourager la violation du secret des délibérations du conseil des ministres. Une telle accusation est un manquement grave vis-à-vis de l’institution Président de la République.
Le Premier ministre ne disposant pas d’un pourvoir d’injonction sur le président de la République, l’AJPRO / UDPS dénonce ce manque criant de respect envers la plus haute institution de la République, au point de l’enjoindre à saisir le Conseil Supérieur de la Magistrature dans le but d’ouvrir une action disciplinaire.
C’est triste de constater que le poids de l’âge de l’actuel Premier ministre est pris comme tendon d’Achille par un quelconque laboratoire obscur pour lui faire endosser une déclaration qui s’apparenterait à une amnésie rétrograde.

L’AJPRO / UDPS encourage le président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, à continuer de faire preuve de hauteur, tout en gardant sa neutralité face au pouvoir judiciaire.

Thierry Mfundu

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