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RDC: le BCNUDH documente 681 violations des droits de l’homme attribuables aux groupes armés et aux agents de l’État

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Dans un rapport publié mercredi 06 mai 2020, le Bureau conjoint des Nations Unies aux droits de l’homme (BCNUDH) a documenté au mois de mars, 681 violations des droits de l’homme sur toute l’étendue du territoire de la République démocratique du Congo. Une augmentation de 6% par rapport au mois de février avec 642 violations des droits de l’homme.

Sur l’ensemble de la RDC, le BCNUDH note que toutes les atteintes aux droits de l’homme sont attribuables aux groupes armés, aux agents de l’État, particulièrement, auxagents de la Police nationale congolaise (PNC).

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D’après le même document exploité par POLITICO.CD, les agents de l’État sont responsables de 289 violations, soit 42 % des violations enregistrées au mois de mars 2020.

Les Forces armées de la RDC (FARDC) et les éléments de la PNC sont auteurs des exécutions d’ordre « extrajudiciaires » d’au moins 28 personnes, dont 3 femmes et un enfant.

En gros, les groupes armés sont responsables de 392 cas d’atteintes aux droits de l’homme, soit près de 58% du nombre total des violations notées sur le territoire national, précise le communiqué du BCNUDH.

Les roupes armés sont auteurs des exécutions sommaires de 227 personnes, dont 37 femmes et 15 enfants.

Dans le rapport, il est également noté des efforts consentis par l’armée afin de pacifier plusieurs région de l’Est du pays.

Néanmoins, plusieurs cas d’insécurité demeurent une préoccupation majeure, singulièrement, dans la région de l’Ituri où les forces négatives, notamment, la CODECO résistent encore aux opérations de l’armée.

D’autres cas d’insécurité urbaine sont enregistrés, ces jours, dans la ville de Lubumbashi, chef-lieu du Haut-Katanga, où l’on compte des morts.

Serge Sindani / POLITICO.CD

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