Le président de la République Félix Tshisekedi a a accordée, vendredi 1er novembre 2019 dans la soirée, à la Cité de l’Union Africaine à Kinshasa à une délégation du caucus des parlementaires de cette province en proie à une insécurité grandissante et aux violences récurrentes.

Conduite par le président de ce caucus Martin Bichijula, les parlementaires sud kivutiens ont échangé avec le garant de la nation sur la situation sécuritaire et humanitaire qui prévaut actuellement dans les plateaux de Minembwe et de Fizi ainsi que dans la plaine de Ruzizi au Sud-Kivu dans la partie Est de la RDC.

Il s’est agit de trouver ensemble des voies et moyens susceptibles de ramener la stabilité et une paix durable, gage de tout développement.

D’autant plus qu’il est question pour Félix-Antoine Tshisekedi qui tient à pacifier le pays, restaurer l’État de droit et son autorité, une promesse de sa campagne électorale.

« Beaucoup de personnes ont été tuées, des maisons incendiées, des vaches et autres biens matériels pillés, Hommes, femmes et enfants contraints aux déplacements massifs pour vivre dans les forêts dans les conditions humanitaires précaires», tel est le tableau sombre présenté par le numéro 1 de ce caucus devant la presse au sortir de cette audience de plus de trois heures.

Selon ces représentants du peuple issus de différentes communautés du Sud-Kivu, le Chef de l’État, qui connaît mieux la situation que quiconque et qui a séjourné dernièrement à Bukavu et à Beni, leur a promis que le gouvernement s’est déjà engagé à tout mettre en œuvre pour mettre définitivement un terme à ce cycle des violences avec l’implication, bien entendu, de tous.

Thierry Mfundu