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Jonas Tshombela se désolidarise de la marche du CLC pour une autre le 9 novembre en soutient au gouvernement

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Le porte-parole du Comité laïc de coordination Jonas Tshiombela qui dit appartenir toujours au CLC, a dans une déclaration rappelé qu’il n’a ni signé la déclaration de la marche, et n’entend pas descendre dans la rue le 19 octobre aux côtés des siens, reprochant sa structure d’avoir brûlé les étapes.

« Vous devez savoir que je suis membre du Comité Laïc de Coordination. Je n’ai pas présenté ma démission, je n’ai pas signé pour des raisons simples d’approches. Nous avons annoncé la croisade, elle suppose une série d’actions et d’activités et j’estimais que la marche devrait être une étape ultime après cette série d’activités. Ce qui n’a pas été le cas. C’est pourquoi peut-être que je n’ai pas pu signer« , explique-t-il dans une déclaration signée ce mardi 15 octobre.

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Selon lui, les activités qui devraient précéder la marche sont :  » nous avions une démarche pour rencontrer le Premier ministre, le procureur général de la République, tout cela devrait entrer dans la ligne de la croisade mais, comme ça n’a pas été le cas, vous comprenez que j’estimais qu’on ne pouvait pas aller tout droit à la marche pour que, finalement, on puisse la banaliser« , fait remarquer le président de la nouvelle société civile congolaise Jonas Tshombela.

Il tente de réfléchir ses collègues auxquels il dit qu’il « pense qu’il y a encore des étapes à faire ». Cette opposition de vue cependant tient-il à nuancer se fait au sein de la même famille : « je reste, je suis au courant de tout ce qui se passe au niveau du CLC et du travail qui est en train de se faire », rassure-t-il.

Parallèlement, Jonas Tshombela ensemble avec la structure Ymae organiseront une marche pacifique le 9 novembre pour soutenir l’effectivité de la gratuité de l’enseignement concrétisée par le Chef de l’État Félix Tshisekedi, conformément à l’article 46 de la constitution.

Avant lui, un autre membre du CLC Léonie Kandolo, ayant appris l’initiative de cette marche, a tenu à fixer l’opinion qu’elle ne fait plus partie du CLC depuis des lustres et qu’elle n’est pas concerné par ladite marche. Après l’alternance pour laquelle le CLC aussi s’est battu, Léonie Kandolo a estimé qu’il y a un élan de changement qui se dessine en RDC. Au non de ça, elle accorde encore son crédit au nouveau pouvoir.

Mais ce 19 octobre 2019, les autres membres du CLC qui ont déjà saisi l’autorité urbaine entendent descendre dans la rue pour exiger la démission des juges de la Cour constitutionnelle, ou encore la somme de 15 millions de dollars disparue.

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