À Lubumbashi, les chauffeurs de taxis et taxis-bus montent au créneau. Ils accusent les agents de la mairie de Lubumbashi de tracasserie au-delà de la limite.

« Nous ne savons plus travailler normalement. Chaque jour les agents de la mairie passent pour troubler l’ordre. Ils font irruption dans votre véhicule et c’est la dispute du volant qui commence » a dénoncé Sylvain Banza transporteur.

« Ces argents de la mairie nous arrête sans raisons valables. Pour obtenir la relaxation, les amendes transactionnelles sont exorbitantes. C’est tout le versement d’une semaine qu’il faut payer pour être libéré » a témoigné un autre chauffeur.

De l’avis de Justin Mwandwe transporteur en commun, plutôt que d’envoyer les agents tracasser les chauffeurs, le maire de la ville devrait commencer par s’attaquer à l’insécurité, la hausse du prix de la farine de maïs, l’insalubrité et le marché pirate. « Je suis père de famille avec des obligations qui m’attendent. Que la mairie cesse de nous embêter » a-t-il ajouté.

Du côté service urbain de transport, on indique que, la traque dans les parkings et sur la voie publique concerne les chauffeurs non respectueux de la réglementation routière. La même source précise que les amendes excessives ont pour but de décourager les récalcitrants.

À l’allure des choses, la bataille est loin d’être terminée entre chauffeurs d’une part et d’autre part les roulages (PCR) et les agents de la mairie. Les accrochages ont souvent lieu dans la ville de Lubumbashi. Les uns comme les autres émergent dans le non respect de leurs devoirs.

Junior Ngandu | Politico.cd

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