La crise qui secoue actuellement l’Office de Gestion de Fret Multimodal (OGEFREM), dont les discussions achoppes l’intersyndical aux 9 agents et cadres réhabiliter sur instruction du directeur de cabinet du chef de l’Etat après révocation pour détournement, n’a pas laissé indifférente l’association des établissements publics et entreprises du portefeuille.

En effet, l’ANEP ayant pris connaissance de la réhabilitation des agents détourneurs à l’Ogefrem, alors que la lettre du Premier Ministre Bruno Tshibala avait tiré les conséquences de la commission ad hoc institués à cet effet en vue d’éclairer ses lanternes quant à ce, concluant à un détournement avéré et chiffrés. Et prenant acte de la réunion tripartite du 20 août, sous l’initiative du ministre intérimaire du Transcom, qui a appelé à la reprise normale des activités en attendant le recadrage de cette affaire conformément aux vrais soubassements

L’ANEP soutien cependant l’action de l’intersyndical Ogefrem, il l’a fait savoir dans une correspondance du 26 août 2019 adressée au directeur de cabinet du président de la république, sollicitant de lui, le report de l’instruction pour la réhabilitation des agents révoqué pour détournement

“Nous avons l’honneur de solliciter auprès de votre autorité le report de votre instruction contenue dans votre lettre numéro 1820/08/2019 du 14 août 2019 en intelligence avec celle numéro 035/CAB/VPM/MIN/TC/2019 du 17 août 2019 de son excellence Vice-premier Ministre, Ministre du Transport et Voies de Communications sur le dossier des agents et cadres Ogefrem licenciés ”,  souligne la lettre parvenue à politico.cd

ANEP constater cependant, “les parties litigantes viennent d’emprunter la voie légale de recours devant l’instance judiciaire attitrée dont le Tribunal du travail de la Gombe respectivement sous R.T 02849, R.T 02850, R.T 02851 et R.T 028665, donc les audiences en continuation sont fixées au 13 septembre 2019

Afin, ANEP qui demande l’indulgence des toutes les parties prenant part au dossier, à la “ retenue ”, en attendant le jugement qui découlerait de cette action intentée à la justice. “pour préserver  la paix social au sein de cette entreprise dont les conséquences pourraient être néfastes pour l’économie congolaise ”, souligne le signataire

Adrien Ambanengo | Politico.cd