La marche pacifique entamée ce vendredi 09 août par les députés nationaux invalidés définitivement par la Cour constitutionnelle sur le Boulevard du 30 juin dans la commune de la Gombe, a été dispersée par la police.

Alors que les 31 députés et leurs militants progressaient vers le palais de la nation pour déposer un mémorandum au chef de l’Etat, ils ont été arrêté niet par les éléments de la police.

Il leur est reproché de ne pas avoir une autorisation de l’Hôtel de ville pour manifester dans la place publique.

Et pourtant le mercredi 7 août dernier, ils disent avoir saisi le gouverneur de la ville de Kinshasa pour demander l’encadrement de leur marche par la police.
Ils ont même brandi l’accusé de réception de l’hôtel de ville devant les responsables de la police mais rien a été fait.

La police leur a demandé de rentrer chez eux et de ne pas troubler l’ordre public afin de ne pas enfeindre la loi.

Quand à leur mémorandum, ils ont été prié de constituer une petite délégation et se rendre directement à la présidence de la république.

Devant la presse, ces députés estiment qu’ils vont siéger au parlement lors de la prochaine session parlementaire qui ouvre en septembre prochain.

Nous allons siéger au moyen des arrêts que nous avons, qui sont rendus dans le respect de la constitution les arrêts parallèles que nous appelons des arrêts de superposition ont été rendus dans la violation de la constitution notamment dans son article 168 “, a déclaré Louis d’Or Balekelayi.

Thierry Mfundu

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