La cour constitutionnelle a rendu publique mercredi 03 juillet, les résultats définitifs des élections législatives de décembre 2018 après rectification des erreurs matérielles.

L’Aliance des Acteurs pour la Bonne gouvernance du Congo (AABC), regroupement membre du FCC a, à travers un communiqué de presse, exprimé son mécontentement et dénonce la violation flagrante et intentionnelle de la constitution par la haute cour.

Contre toute attente, cette dernière s’étant saisie des dites requêtes malgré tous les exploits de droits fournis par le collectif des avocats AABC, doublés des avis favorables du ministère public, n’y a pas réservé une suite favorable dans les arrêts rendus en date du 3 juillet 2019 “, indique le communiqué de presse.

Ce regroupement politique présidé par Julien Paluku Kahongya, dénonce ce qu’il qualifie de “violation fragrante et intentionnelle non seulement de la constitution mais aussi et surtout des orientations prises au sein du FCC s’agissant des requêtes relatives aux contentieux entre les regroupements et le FCC.”

Le regroupement AABC ne comprend toujours pas comment les trois ministres en fonctions ont pris illégalement les sièges de ses élus.

Par ces arrêts, ce pacte vient d’être rompu par le fait que les 3 ministres en fonction à savoir Emery Okundji, Marie-Ange Mushobekwa et Thomas Luhaka se sont résolus d’une manière illégale de priver le regroupement AABC de ses 3 meilleurs élus car, n’étant pas les derniers des listes dans leurs circonscriptions.

Ce regroupement croit que par ces arrêts, la cour s’est écartée de sa mission principale qui est celle de préserver la paix sociale et la cohésion nationale. Le regroupement AABC appelle l’autorité morale du FCC pour qui, il réitère loyauté et fidélité à réparer cette “injustice fragrante”.

Ce regroupement annonce donner mandat à ses conseils pour saisir la cour africaine des droits de l’homme et l’Union interparlementaire afin de remettre ses élus dans leurs droits.

Merveilles Kiro | POLITICO.CD