La REGIDESO n’a plus l’exclusivité de la gestion du service public de l’eau en RDC. C’est qui ressort de l’atelier sur le schéma institutionnel de restructuration de la REGIDESO en rapport avec la réforme du secteur de l’eau en République Démocratique du Congo.
Ouvert ce jeudi 20 juin à Kinshasa, sous la direction du Comité de Pilotage de la Réforme des Entreprises du Portefeuille de l’Etat (COPIREP), ces travaux vont se clôturer ce vendredi 21 juin par la communication des recommandations formulées par des groupes de travail à la suite des échanges autour des différents thèmes développés.

Il ressort de la présentation des principaux impacts de la réforme pour la REGIDESO, qu’elle n’a plus l’exclusivité de la gestion du service public de l’eau.

‘’Point n’est besoin de rappeler que le service d’Alimentation en Eau Potable est une des priorités du Président de la République pour répondre aux besoins de base de nos populations et une nécessité absolue pour renverser ce contraste existant entre les potentiels hydrologiques de notre pays et le taux actuel de desserte en eau potable‘’, a relevé M. Alex Nkusu, Secrétaire Exécutif du COPIREP.

Cette étude sur l’évolution institutionnelle de la REGIDESO a été confiée à un consultant spécialisée en la matière, le français Daniel Gars.

Ayant pour objet de déterminer la stratégie finale à mettre en œuvre pour restructurer la REGIDESO en profondeur, en tenant compte des développements que le secteur de l’eau connaît, cet atelier fut aussi un lieu pour déterminer la place future de la REGIDESO dans le nouvel environnement institutionnel de ce secteur en RDC.

Cet atelier de deux jours donne l’occasion au consultant de présenter les résultats de ses travaux à toutes les parties prenantes, avec une innovation majeure, celle de la participation des délégués des provinces qui sont, aujourd’hui, responsables de l’organisation du service public de l’eau dans leurs entités respectives. Le Ministre intérimaire de l’Energie et Ressources hydrauliques et le représentant du Ministre du Portefeuille étaient également de la partie.

La tenue de cet atelier procède, cependant, de la méthodologie de travail du COPIREP qui consiste à associer toutes les parties prenantes aux réflexions qui précèdent le choix des options stratégiques sur base desquelles le Gouvernement décide de la manière dont les entreprises publiques, particulièrement celles qui opèrent dans les secteurs clés de l’économie du pays, doivent être restructurées.

Le COPIREP se réjouit donc de la présence à cet atelier des participants qui sont venus d’horizons divers pour examiner, ensemble, les perspectives d’avenir d’une des entreprises publiques les plus importantes de la RD. Congo, la REGIDESO.

Thierry Mfundu

1 comment

  1. Bientôt la Snel pour affaiblir l’Etat à gérer les Entreprises divisées et confiées aux belges et français experts en corruption diplomatique et en fuite ou evasion des capitaux.
    La Snel risquerait d’étre coupée en Snel mining gerée par les belges et français et la Snel pour le peuple en difficulté technique gérée par l’Etat.
    SNCC divisée en commerciale gérée par eux les experts de la mort du congo non enterré et les vieux materiels gérés psr l’Etat.
    Pourquoi cette erreur mensongère d’offrir l’acces aux pilleurs sous couvert de “restructuration par des experts non congolais”?

Comments are closed.