Congolese President Felix Tshisekedi said at a meeting at the Atlantic Council in Washington on April 4 that he is seeking a “strategic partnership” with the United States. (Jeff Malet/Jeff Malet Photography)

Félix Tshisekedi éclaire ses propos ténus lors de son séjour aux Etats-unis et réitère son engagement à mettre fin aux antivaleurs du passé.

De retour au pays après un séjour aux Etats-unis, le président congolais tient à éclairer ses propos au sujet de son engagement à “déboulonner le système dictatorial” ancré au pays. Propos qui n’ont pas tardé à susciter des réactions au sein de la coalition politique proche de Joseph Kabila.

Dans une interview diffusée par la voix de l’Amérique, Félix Tshisekedi explique que ses propos ne visait aucun individu mais plutôt un système.

“Ce n’est pas des problèmes individuels avec qui que ce soit. Maintenant si ce que j’ai dit a choqué des gens, ce qu’ils sont mal intentionnés. C’est qu’ils ne voulaient pas m’entendre dire des choses comme ça parcequ’ils pensaient que moi j’allais être un président complaisant” réagit Félix Tshisekedi.

Le président de la République réitère sa détermination à lutter contre toutes les antivaleurs du passé qui selon lui ont affaibli le développement de “notre pays”.

“Je vais m’attaquer à tout ce qui a avili le citoyen congolais. Toutes ces antivaleurs de corruption, de violation de droits de l’homme, de brimades. Toutes ces habitudes qui consistaient à traquer des opposants parce qu’ils avaient émis un son contraire par rapport aux autorités du pays” rassure t-il avant de préciser que la coalition avec le FCC se faire autour d’une nouvelle approche n’ayant rien à voir avec toutes les pratiques du passé.

Sammy Mupfuni| POLITICO.CD