Au niveau de l’Europe , les organisations de la société civile de défense et de promotion des droits de l’homme comme la Fédération internationale des ligues des droits de l’homme(Fidh) et Humain Rights Watch(HRW) intensifient le plaidoyer auprès des instances européennes pour le maintient et l’élargissement de ces sanctions.

Au total, 16 personnalités politiques et militaires Congolaises ont été sanctionnées par l’Union européenne il ya deux ans pour leur rôle jouer dans les violations massives des droits de l’homme par la répression sanglante des manifestations publiques et restrictions de l’espace démocratique en Rdc. Parmi ces piliers du régime Kabila figure Emmanuel Ramazani Shadary, candidat du pouvoir à la présidentielle , Évariste Boshab, Lambert Mende, Alex Kande Mupompa, Jean Claude Kazembe, Kalev Mutong, le chef des services de sécurité, le général Delphin Kahimbi de la Demiap, le Général Célestin Kanyama….

À Kinshasa, le ministre des affaires étrangères de la RDC, Léonard She Okitundu menace d’appliquer la réciprocité si l’Union européenne maintient ou élargisse les sanctions ciblées contre certaines personnalités politiques et militaires congolaises.

Tous les regards sont tournés vers la Belgique où les chefs de la diplomatie de 27 vont se prononcer pour le maintient ou la levée de ces sanctions ciblées. Dernièrement, le prix Nobel de la Paix 2018, le gynécologue Congolais, le Dr Denis Mukwege était au Parlement européen le 29 novembre où il a protesté contre une probable levée des sanctions contre les officiels Congolais.

Kerima