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Katumbi appelle à la SADC à ne « attendre que les choses s’empirent » pour intervenir en #RDC

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En tournée en Afrique du Sud la semaine dernière pour sensibiliser les dirigeants sud-africains et ceux de la Communauté des Etats d’Afrique Australe (SADC) autour de la situation en République démocratique du Congo, l’opposant Moïse Katumbi a une fois de plus dénoncé le processus électoral actuel.

« Ne pas accepter ce qui est censé être fait est vraiment un gros problème, et c’est pourquoi je lance un appel à la SADC – car ils n’ont pas à se taire sur la situation au Congo« , a-t-il confié à nos confères de CityPress.

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«Ils [la SADC] n’ont pas à attendre que les choses s’empirent pour qu’ils interviennent. C’est le bon moment pour intervenir, pour la stabilité de la région de la SADC», a-t-il ajouté.

Katumbi a également déploré la décision récente des autorités congolaises de rejeter la médiation de l’ancien président sud-africain Thabo Mbeki. Pour lui, ce refus caractérise l’ingratitude du président congolais envers l’Afrique du sud.

«Le président Mbeki a joué un rôle déterminant dans l’instauration de la paix au Congo. Quand il était président, notre pays était divisé par quatre factions. Il y avait le Mouvement pour la libération du Congo pour Bemba, il y avait Kabila, il y avait le Rassemblement Congolais pour la démocratie [RCD-Goma] et il y avait Jean-Lucien Bussa du parti CDER. Kabila n’a jamais gagné la guerre; c’est le peuple sud-africain, par le biais du président Mbeki, qui a contribué à la paix dont nous avons bénéficié jusqu’à présent« , a-t-il expliqué.

«Si le président Mbeki n’avait pas exercé de pression sur ces groupes, il n’y aurait eu aucune élection et aucune paix. Kabila était censé perdre le pouvoir il y a longtemps, mais c’est l’Afrique du Sud qui a contribué à stabiliser la situation », a-t-il ajouté.

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