Au terme de sa séance plénière ordinaire de ce mardi 17 avril 2018, le Conseil national de suivi de l’accord a recommandé au Vice-premier ministre, ministre de l’intérieur, Henri Mova Sakani de “réserver la domination Alliance pour le développement et la République (ADR) au groupe de Elvis Mutiri et de faciliter au groupe de monsieur François Muamba l’enregistrement d’un parti sous une dénomination quine prête à confusion”.

Argumenté s’être retrouvé devant une difficulté de résoudre ce différend face à l’absence des statuts de ce parti politique qui “aux dires des uns et des autres n’existent pas”, le CNSA dit avoir “néanmoins exploité l’acte constitutif e l’ADR en tant que plateforme politique et électorale pour comprendre l’esprit et les principes qui ont conduit à la création du parti ADR”.

Vu qu’en 2014, l’ADR a été représenté au gouvernement de cohésion national sous la composante Opposition républicaine et en 2016 elle a participé aux négociations de la CENCO au sein de cette même composante alors que François Muamba Tshishimbi a lui participé à ces mêmes négociations comme membre de la délégation de la composante du Rassemblement, il est clair qu’il a laissé le parti à Elvis Mutiri conclut la CENI.

A cette même séance plénière, le CNSA s’est également penché sur les cas des partis politiques Avenir du Congo et Notre Beau pays. Il a recommandé à Henri Mova Sakanyi de prendre en compte le consensus trouvé entre Dany Banza et Patrick Bologna de ” reunifier la direction du parti sous forme de co-président assumée collégialement” par ces deux personnalités.

Quant à la question du parti Notre Beau Pays, le CNSA a recommandé à la commission ad-hoc de recevoir Tshibangu Kalala et Kamukuny Mukinay dans les 48 heures afin de trouver un consensus politique favorable à tous avant de lever toute option”, vu que le conflit qui oppose ces deux groupes n’a jamais été porté à cette commission ad-hoc par les deux protagonistés”