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MNS: Denis Kalume nommé, François Muamba révèle les raisons de son départ

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Ancien Ministre de l’Intérieur, le Général Denis Kalume Numbi a été choisit pour remplacer l’opposant François Muamba de son poste vacant du  Coordonnateur du Mécanisme National de Suivi (MNS)  et de Supervision de la mise en oeuvre des engagements nationaux de l’Accord-cadre d’Addis-Abeba pour la paix, la sécurité et la coopération. L’ancien Secrétaire François Muamba a démissionné de son poste dans une lettre adressée au Président de la République le 14 juillet dernier, affirmant être amené « à respecter les choix du Chef de l’Etat et à assumer pleinement les siens ».

Olivier Engulu III qui assumait l’intérim n’a pas été promu comme s’y attendaient . Il paie sans doute le prix de son indépendance et de sa liberté de parole. Ajouté à cela, sa récente séparation avec le ministre des Affaires étrangères, Raymond Tshibanda qui son patron aux et autorité morale au parti, n’ont pas favorisé sa promotion.

M. Engulu a déploré, dans une lettre du 10 septembre dernier, « ne pas avoir été repris au titre d’Observateur » du Dialogue politique qui s’est ouvert depuis le 1er septembre à Kinshasa.

François Muamba qui n’a jamais communiqué publiquement sur les raisons de sa démission a accepté une interview exclusive à  Politico.cd pour en parler.

Dans ce long entretien qui sera diffusé ce soir sur le site, le président de l’Alliance pour le développement et la République (ADR) révèle que le président Joseph Kabila n’a pas respecté certains « passages » de l’accord, notamment sur la démocratisation.

Ses discussions avec le Président, ses discrètes visites chez Tshisekedi en 2014, les négociations à Addis-Abeba… François Muamba déballe tout.  Ecoutez. 

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7 Commentaires

  1. François Mwamba va chercher à se donner le beau rôle mais sa trajectoire politique est si sinueuse que j’en perds mon latin. Certains me diront que la politique est dynamique mais la conviction en des idéaux est elle sinueuse ?

  2. Moi par contre je suggère que Politico qui est un site apprécié fasse un effort pour évitet des fautes d’orthographe dans ses articles. Il faut qu’à cet égard il veille à garder la hauteur comme toujours.

  3. C’est un témoignage instructif qui éclaire une période bien embrouillée de l’histoire du Congo. Il nous en faut d’avantage pour mieux cerner et nous approprier notre histoire . Que l’élite de ce pays se mobilise pour une bonne cause et cesse de s’entredéchirer vainement. Personne ne détient seul la clef de l’envol de ce pays mais avec la contribution de tous le possible sera accessible.

  4. LU POUR VOUS : « ENTRE LE DROIT DE LA FORCE OU LA FORCE DU DROIT, SAVOIR CHOISIR »

    Quand ceux et celles qui donnent la mort sont encensés et/ou imités, il serait important de question la société sur son état mental et psychologique. La défense acharnée des intérêts immédiats dans les pays convoités ou chez autrui, l’idolâtrie du pouvoir et de l’avoir peuvent relever des cas cliniques (ou cyniques) de délire mégalomaniaque, de perversité narcissique, de socio ou de psychopathie. En marge d’une résistance organisée dans les cas de légitime défense, l’imitation des ensauvagés ou des thanatophobes serait une question sociétale à analyser en profondeur.

    “Batapa webeja, tshipatwila mwele mu nsapu, wamanya” Babanya K.

    Plus de cinq siècles d’esclavage et de colonisation ont conduit un nombre important d’Africain(e)s et de Congolais(es) à croire que le droit de la force est l’unique principe sur lequel les relations internationales sont fondées.

    LA MANIPULATION DES PRINCIPES DU DROIT

    Certains principes de la charte de l’ONU tels que l’égalité souveraine, la réciprocité et la non-ingérence dans les affaires internes d’un Etat tiers peinent à pouvoir être pris en compte dans la lecture que ces compatriotes africains et congolais font des relations internationales. Ils ont peut-être raison. Ils se rendent compte au quotidien que la violation des principes contenus dans la charte de l’ONU est courante. Pour défendre »leurs intérêts » dans les pays qu’ils convoitent, »les grandes puissances » y recourent. Les récentes guerres menées en Irak, en Afghanistan, en Yougoslavie, en Libye, en Syrie, au Congo-Kinshasa, etc. en témoignent.

    Cette approche de l’histoire oublie souvent que “les grandes puissances” manipulent les principes du droit de l’ONU ou y recourent quand bon leur semble. Elles mènent des guerres perpétuelles contre d’autres peuples en étant fondés sur la racisme, le mépris, la cupidité et la banalisation du mal.

    Souvent, l’agenda de la défense de leurs intérêts n’intègre pas les principes édictés par la charte de l’ONU. Curieusement, les dominés de cinq siècles d’esclavage, de colonisation et de néocolonisation continuent à compter “ces grandes puissances” parmi “les pays démocratiques”.

    “Les grandes puissances” manipulent les principes du droit de l’ONU ou y recourent quand bon leur semble. Elles mènent des guerres perpétuelles contre d’autres peuples en étant fondés sur la racisme, le mépris, la cupidité et la banalisation du mal.

    Ils peinent, imaginairement, à les classifier parmi »les ploutocraties » ou »les oligarchies d’argent ».
    Cette approche biaisée des “grandes puissances” de la mort conduit ces dominés et à l’ensauvagement, à la mégalomanie et à la thanatophilie, à l’amour obsessionnel de la mort.

    UNE ACCEPTATION CONSCIENTE OU INCONSCIENTE DES PARADIGMES DE NÉANTISATION

    Cinq siècles d’esclavage, de colonisation et de néocolonisation ont fini par les convaincre que les thanatophiles sont des modèles. D’où l’admiration qu’ils ont pour »la machine de guerre américaine » et pour leurs sous-fifres. (Il est stupéfiant de lire des commentaires de certains compatriotes congolais s’extasier à l’idée de savoir que les marines américains pourraient attaquer le Congo-Kinshasa d’un jour à l’autre pour chasser le Cheval de Troie de Kigali et instaurer la démocratie. L’ignorance, l’amnésie et le larbinisme aidant, ces compatriotes ne nous diront jamais pourquoi les mêmes qui ont créé leurs proxys en Ouganda, au Rwanda et au Congo-Kinshasa depuis les années 1990 ont attendu plus de deux décennies pour instaurer la démocratie au pays de Lumumba.)

    Il y a, dans le chef de plusieurs d’entre nous, comme une acceptation consciente ou inconsciente des paradigmes de néantisation et de l’indignité imposés par ces cinq siècles d’esclavage, de colonisation et de néocolonisation. Ils auraient effacé en plusieurs d’entre nous le sens du »Bomoto », de »Bumuntu » pour y inscrire la soumission, l’ensauvagement et la thanatophilie.

    Il est stupéfiant de lire des commentaires de certains compatriotes congolais s’extasier à l’idée de savoir que les marines américains pourraient attaquer le Congo-Kinshasa d’un jour à l’autre pour chasser le Cheval de Troie de Kigali et instaurer la démocratie.

    En marge des cas d’une résistance organisée et liée au principe de la légitime défense, un amour obsessionnel de la mort à donner et/ou à recevoir relève des cas pathologiques de délire mégalomaniaque, de perversité narcissique, de socio ou de psychopathie. Que des malades, agents de “nouveaux cercles de pouvoir” et gouvernants des “grandes puissances” (et leurs sous-fifres) deviennent des références pour plusieurs d’entre nous, cela pose problème.

    POUR UNE THÉRAPIE DE DÉSENVOÛTEMENT POUR LIBÉRER « LE BOMOTO »

    Cela pose le problème de la force du droit. “Les nouveaux cercles de pouvoir” d’argent l’ont anéantie ou presque. Il y a encore des coins du monde où, les multinationales ( “nouveaux cercles de pouvoir”) ,traînées en justice ont pu répondre de leurs forfaits. Ces cas sont rarissimes. Ils ont l’avantage d’exister. Certains “humiliés d’hier”, bien qu’ étant des »grandes puissances » et ayant des “multinationales”, refusent de donner la mort (consciemment), par respect de la force du droit international. La Chine et la Russie peuvent être cités comme exemples. Elles sont, de l’une ou de l’autre façon, fondée, l’une sur le confucianisme, et l’autre sur la slavophilie. Elles ont intégré, tant soit peu, la dimension culturelle dans leur développement matérielle.

    L’ensauvagement et la thanatophilie révèlent, au cœur de l’Afrique et dans plusieurs pays africains, le travail de déformatage opéré, au niveau de l’imaginaire, par les paradigmes négatifs susmentionnés. Le reformatage s’impose comme thérapie de désenvoûtement des cœurs et des esprits. L’admiration des ensauvagés et des thanatophobes, à l’heure actuelle, nous semble être un mauvais signal de décivilisation. Les intellectuels organiques et structurants devraient y être attentifs afin qu’ils participent, activement, au niveau des collectifs citoyens, et à l’organisation de la résistance dans le cadre de la légitime défense, et son organisation comme thérapie de désenvoûtement pour libérer “le Bomoto”, “le Bumumtu” dans les cœurs et les esprits des admirateurs des pervers narcissiques, des socio et des psychopathes. Cette thérapie devrait inculquer, dans les cœurs et dans les esprits, le sens de la dignité humaine à défendre et la force du droit garantissant une gestion raisonnable et rationnelle des conflits, au travers des structures et institutions promotrices du bonheur collectif à partager.

    Redonner sa place à la force du droit sans tomber dans le juridisme exigera du Congo-Kinshasa qu’il réussisse, à court, moyen et long terme, avec plusieurs autres pays africains, une intégration politique, économique, sociale et sécuritaire pouvant “co-rompre” les espaces d’ insécurisation créés par “les grandes puissances de la mort”.

    Mbelu Babanya Kabudi (INGETA.com)

    VIVE LE SOULÈVEMENT POPULAIRE… VIVE LA RÉVOLUTION…. INGETA

  5. C’est plutôt regrettable que les Congolais s’indignent peu du vagabondage politicien à tous égards opportuniste de Muamba sans doute parce que cette fois il quitte un camp légitimement contesté pour revenir dans celui du changement unanimement revendiqué par les patriotes : pour bien des raisons défendables, les Congolais ont eux aussi le droit de vouloir changer de gouvernance…
    Le hic, ce que ce sont parfois les mêmes qui ne pipent mot dans le cas de Muamba qui souvent reprochent au G7 et à Katumbi d’être des récents « convertis »…
    Pour ma part je suis convaincu que dans l’absolu c’est toujours une bonne nouvelle que des politiciens « dépeuplent » le camp de ce pouvoir ; en politique les prétextes « opportunistes » ne renferment pas toujours un déficit de « convictions » dans la mesure où ils peuvent aussi remettre les protagonistes en question…
    L’objectif est aujourd’hui que ceux qui veulent le changement agissent efficacement pour l’obtenir et aient un « programme » véritablement tourné vers la satisfaction des attentes de la population en rupture avec celui mortifère en cours : Katumbi, G7, Muamba… s’ils peuvent nous y être d’utilité supplémentaire, je prends…

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