Dans une longue interview au magazine Jeune Afrique, l’homme d’affaires et activiste congolais Sindika Dokolo a dressé un tableau un peu flatteur à l’endroit du président congolais Félix Tshisekedi.

Longtemps alliés contre Jospeh Kabila, Sindika Dokolo et Félix Tshisekedi restent en bons termes. C’est en tout cas ce que l’activiste congolais, leader du mouvement citoyen “Les Congolais debout” laissen entendre dans une interview ce lundi 29 juillet.

“C’est difficile de ne pas l’aimer, Tshisekedi… On s’est liés à l’époque du combat, quand on se disait « ce n’est pas possible, on ne peut pas laisser Kabila entraîner le pays dans le fossé”, dit-il.

Je l’ai vu à Kinshasa… Il m’a dit quelque chose de très positif : « Je n’ai pas été élu par tous les Congolais, mais je veux être le président de tous les Congolais. Le défi de relever ce pays est trop important pour se livrer à une gestion partisane des problèmes. Tous ceux qui veulent remettre le pays sur les rails sont les bienvenus. » Et, pour moi, c’est ça le rôle d’un président… il fédère et réussit à inspirer ses compatriotes pour libérer les créativités”, enchéri-t-il.

Sindika Dokolo qui a été nomment vu à Bruxelles autour des membre du cabinet de Félix Tshisekedi affirme qu’il a “toujours apprécié le coefficient émotionnel” du président congolais. “Il a une dimension humaine hors du commun. Il a grandi dans une culture à l’ombre de son père, et il est le fruit de ce combat pour les principes. Mais on ne connaît vraiment un homme d’État que lorsqu’il a été confronté au pouvoir. Il n’a pas perdu sa simplicité, il a su rester accessible. Et, en parlant avec lui, je me suis rendu compte à quel point il avait le souci du social. J’avais oublié que l’UDPS est un parti de gauche“, explique-t-il longuement.

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