Félix Tshisekedi s’est rendu discrètement au Maroc pour des examens médicaux

Le président congolais Félix Tshisekedi s’est rendu à l’hôpital militaire de Rabat, au Maroc, pour des examens médicaux, entre le 27 et le 30 mars apprend POLITICO.CD de sources du média Jeune Afrique.

Peu après son retour de Kigali, où il a assisté au Africa CEO Forum, le président congolais Félix Tshisekedi s’est discrètement envolé, mercredi 27 mars, pour une visite privée de trois jours au Maroc.

“Selon nos informations, il y a subi des examens au centre de cardiologie de l’hôpital militaire de Rabat” écrit l’article de Jeune Afrique consulté par POLITICO.CD.

Le service de presse de la présidence congolaise a officiellement confirmé à Jeune Afrique que Félix Tshisekedi a effectué une “visite privée” au Maroc, mais s’est refusé à tout autre commentaire poursuit le média.

Le président congolais avait été victime d’un malaise alors qu’il prononçait son discours d’investiture, le 24 janvier dernier à Kinshasa, forçant la Radio-télévision nationale congolaise (RTNC) à interrompre sa retransmission. À la reprise de son discours, après plusieurs minutes, il s’était excusé pour “un petit moment de faiblesse”. Son entourage avait alors évoqué un “étouffement à cause de son gilet pare-balles” lit-on dans cette dépêche consacrée aux abonnés de Jeune Afrique.

Après son séjour au Maroc, le président congolais a regagné Kinshasa dans la nuit de samedi 30 à dimanche 31 mars.

Félix Tshisekedi est attendu mardi 2 avril à Dakar pour l’investiture de son homologue Macky Sall. Il doit ensuite quitter le Sénégal pour une visite aux États-Unis, du 3 au 5 avril.

Fiston Mahamba (@FMLarousse) | POLITICO.CD

Recevoir nos publications par email

Inscrivez-vous pour recevoir les dernières publications de politique directement dans votre email.

Ne manquez pas ceci

Les mauvais calculs de Joseph Kabila

Quitter la présidence mais conserver le pouvoir à travers une majorité écrasante au Parlement et des hommes placés un peu partout au sein du système politique et militaire. Telle est l’essentielle de la stratégie du désormais ex-président Joseph Kabila. Mais l’homme qui a régné 18 ans durant à la tête de la RDC a peut-être surestimé la fidélité de l’homme politique congolais. 

La Garde républicaine (GR) ne peut plus protéger Joseph Kabila et Olive Lembe estime Jean-Jacques Wondo

En séjour dans l’est de la République Démocratique du Congo, l’ex Première…

La CENCO reconnaît finalement Félix Tshisekedi “comme Président de la RDC”

rDans une interview accordée à la radio allemande Deutsche Welle, le deuxième…

SADC: voici les 5 garanties que la CENI a “refusé” de donner à l’opposition

Les négociations ont échoué ce soir entre la délégation de la SADC et l’opposition congolaise qui a refusé de signer un accord de bonne conduite, posant plusieurs préalables.