Me Hubert Tshiswaka pose la problématique de l’échec d’un Etat de droit en RDC

Selon le communiqué de l’IRDH qui annonce cet évènement, la loi congolaise sur les ASBL leur reconnaît les prérogatives de participer à la mise en œuvre de la politique nationale de l’Etat, susciter la participation citoyenne à la définition et à la mise en œuvre des actions du secteur public qui les concernent. La même loi attribue aux ONG internationales (ONGI) le rôle de former et promouvoir des OSC nationales dans le cadre de leur programme, en vue de favoriser la prise en charge des projets. (Articles 41, 42, 43 et 45).

De ce fait, Me Hubert Tshiswaka, auteur de l’ouvrage révèle que l’Organisation des Nations Unies (ONU) accorde une grande importance au partenariat avec les ONGI, en ce qu’elles appuient ses efforts pour faire progresser ses idéaux de paix, de sécurité, de développement économique et socio-culturel dans le monde. De même, l’UNESCO se fie à elles, pour leur spécificité thématique, le professionnalisme dans la façon de travailler, la maitrise de leurs domaines d’intervention, la capacité de gestion financière et logistique. Quant à l’Union Européenne, les ONGI sont des acteurs importants qui facilitent un dialogue régulier avec les autorités publiques, dans le but de mieux exécuter des initiatives et politiques de l’Union.

Il se demander, si les missions des OSC et ONGI sont telles qu’elles sont définies ci-dessus, comment expliquer le chaos permanent de la RDC ? La réponse à cette question doit amener lesdites ONGI à repenser leur façon d’appuyer les OSC congolaises.

Pour ce faire, les animateurs d’Organisations Non gouvernementales (ONG) nationales et internationales sont invités, à la médiathèque de l’Institut Français de Lubumbashi, le jeudi 12 juillet 2018, de 16 heures à 18 heures, afin de discuter de la situation sociopolitique de la RDC analysée dans le livre intitulé « Société civile et édification de la démocratie en RDC » de me Hubert Tshiswaka.

Il s’agit d’un livre qui pose la problématique de l’échec de l’édification de la démocratie et l’Etat de droit en RDC que l’auteur estime être le couronnement d’une crise sociopolitique qui date des décennies. Les pages 53-81 analysent la contribution de la société civile, en se référant à ses missions d’exprimer toute la vitalité de la vie sociale, d’aider les souverains primaires à accomplir leur devoir de contrôler leurs mandataires à qui ils confient la gestion de l’Etat.

Dans cette réflexion, les Organisations de la Société Civile (OSC) constituent des réseaux de sensibilisation, groupes de pression et d’échange d’informations. La loi congolaise sur les ASBL leur reconnaît les prérogatives de participer à la mise en œuvre de la politique nationale de l’Etat, susciter la participation citoyenne à la définition et à la mise en œuvre des actions du secteur public qui les concernent. La même loi attribue aux ONG internationales (ONGI) le rôle de former et promouvoir des OSC nationales dans le cadre de leur programme, en vue de favoriser la prise en charge des projets. (Articles 41, 42, 43 et 45).

Il faut signaler que ce livre qui compte plus de 90 pages est disponible au siège de l’IRDH, au numéro 1044, avenue Kambove, commune de Lubumbashi.

JA

Recevoir nos publications par email

Inscrivez-vous pour recevoir les dernières publications de politique directement dans votre email.

Ne manquez pas ceci

Thabo Mbeki: “la situation en RDC est horrible, la SADC doit agir”

Thabo Mbeki a déclaré cela juste avant le début de la réunion…

RDC: Comment Nangaa a définitivement flingué ses machines!

Si la Commission électorale comptait sur l’expertise britannique pour imposer une légitimité internationale en faveur des machines à voter très contestées au pays, c’est désormais chose perdue.

Jean-Bertrand Ewanga déglingue Vital Kamerhe

L’ancien numéro deux du parti de Vital Kamerhe revient largement sur son départ de ce parti de l’opposition, dans une interview au média Congo Indépendant.

Joseph Olenghankoy: “je suis l’héritier légitime de Tshisekedi”

Joseph Olenghankoy dit se considérer comme “l’héritier légitime de Tshisekedi”. C’est ce qui ressort de sa rencontre avec la jeunesse de son parti, lundi à Kinshasa.