Dialogue de la CENCO: où en sommes-nous?

Les discussions directes sous la médiation de la CENCO vont pouvoir débuter cet après-midi, annoncent les évêques catholiques. Partager :FacebookX

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L’abbé Jean-Marie Bomengola, chargé de la commission épiscopale de la communication sociale de la CENCO a annoncé le début des travaux des discussions de ce qui peut être désormais qualifié du « Dialogue de la CENCO » pour cet après-midi à Kinshasa, disant s’attendre à ce que les participants « puissent voir les choses sous un même angle, parle de la continuité d’un dialogue déjà ouvert mais visant cette fois à harmoniser les points de vue, de telles manières que chacun se retrouve pour que les esprits s’apaisent »

 

Ce matin, les évêques catholiques qui facilitent ces nouvelles discussions entre acteurs de la crise politique en République démocratique du Congo ont demandé et obtenu le réajustement de listes des représentants à 10 personnes au lieu de 15 comme initialement prévu.

Ambatobe Nyongole, Vital Kamerhé (UNC), José Makila(Atd), Jean Lucien Bussa(cedr), Steve Mbikayi (NCPS), Azarias Ruberwa et Mokonda Bonza représentent l’opposition ayant participé au Dialogue de la Cité de l’Union Africaine, alors que Jean marc Kabund-A-Kabund (UDPS), Felix Tshisekedi (UDPS), Valentin Mubake (UDPS), Gilbert Kankonde (UDPS), Delly Sessanga (AR), Christophe Lutundula (G7), Joseph Olengha Nkoy (Dynamique), Jean-Pierre Lisanga Bonganga (alliés UDPS) représentent le Rassemblement. 

En outre, Eve Bazaïba et Fidèle Babala y représente le Mouvement de Libération du Congo (MLC) de Jean-Pierre Bemba, Marie Madeleine Kalala, Maguy Kiala, Jean-Marie Ntantu Mey la Société civile pro-Dialogue et Georges kapiamba, accompagné de Christopher Ngoy Mutamba pour la Société civile ayant boycotté le précédent Dialogue.

Absent de la liste des participants, l’Opposition Républicaine  de Léon Kengo wa Dondo est montée au créneau en adressant une lettre à la facilitation de la CENCO pour fustiger Vital Kamerhe, qu’il considère ne pas avoir « mandat de co-modération« .

Les disucssions qui débutent aujourd’hui sont en réalité une « prise de contact », renseigne une source proche de la CENCO. « Il s’agit d’abord de faire un état de lieu, de savoir qui est qui et après, on entrerra dans le vif du sujet », confie-t-elle.

Sur place, au siège de la CENCO à Kinshasa, plusieurs délégués des états-majors politiques étaients présents.

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