RDC : Tshisekedi insiste sur l’adoption du projet de loi portant financement de l’éducation de base

IMG-20230318-WA0038

Lors de la quatre-vingt-onzième réunion du conseil des ministres tenue vendredi 17 mars, le Président de la République, Félix Tshisekedi a rappelé sa recommandation faite lors de la 90ème réunion du conseil des ministres, soulignant la nécessité de renforcer l’implication du gouvernement à consolider la gratuité de l’enseignement primaire devenu le socle de l’éducation de base de la jeunesse congolaise.

Le Chef de l’État a fait savoir au conseil qu’il a rassuré les partenaires dans le secteur de l’éducation qu’il est déterminé de faire de l’éducation la clé du changement et le principal ascenseur social du pays.

«C’est ainsi, qu’ils ont décidé de nous accompagner dans ce processus avec le financement de différents projets dont l’effectivité de l’aboutissement nécessite encore plus d’efforts de chacun », a expliqué Félix Tshisekedi.

Il s’agit, d’après lui, du projet d’apprentissage et autonomisation des filles, avec un financement de la Banque mondiale à hauteur de 400 millions de dollars américains. Ce, conformément à l’accord de financement, la validation du conseil d’administration est prévue pour le 28 mars 2023.

Pour ce faire, il a invité le gouvernement, au travers des ministères de l’Enseignement primaire, secondaire et technique et des Finances, à faire vite afin que la loi relative au financement dudit projet soit adoptée au cours de la session parlementaire en cours et présentée à la promulgation dans les trois mois qui suivent.

À en croire le porte-parole du gouvernement, Patrick Muyaya, le Président de la République a également rappelé que le financement par le partenariat mondial de l’éducation à hauteur de 242 millions de dollars américains pour accompagner la réforme sur l’enseignement de qualité retenu dans le cadre du pacte de partenariat pour l’éducation.

«Les ministères concernés sont chargés de veiller avec diligence à l’élaboration de ce programme de manière à s’assurer de l’homogénéité de différents programmes et réformes, ainsi que la capitalisation des expériences tirées des projets antérieurs », a-t-il indiqué.

Christian Okende