Se prononçant sur la réduction des effectifs de la Mission des Nations Unies pour la Stabilisation au Congo (MONUSCO), processus consistant au retrait du personnels, équiments et les militaires engagés au côté des FARDC pour le rétablir la paix en RDCongo, le Secrétaire-Général adjoint aux opérations de maintien de la paix des Nations Unies Jean-pierre LaCroix, qui est en tournée dans la province du Sud Kivu, ne préconise pas “ une diminution précipitée de la présence de Monusco”

“Le dernier message qui a été marqué avec force par le Secrétaire-Général des Nations, Antonio Guterres que je voudrais répeter ici, c’est que, nous (Nations Unies) la Monusco n’entends pas du tout préconiser une diminution précipitée de la présence de Monusco.  En terme évidemment de notre espoir ceux que les conditions soit reunis pour qu’il n’y ait plus besoin de la présence de la Monusco. Mais celui-ci doit évoluer aujourd’hui, nous y travaillons en fonction des nouvelles priorités, en fonction évidemment de ce qu’attendait les congolais, les autorités nationales, des autorités de provinces avec lesquels la Monusco à une étroite collaboration ” a souligné le patron des Casques blues

S’appuyant de l’engagement manifeste que fournis les Nations Unies à travers la Monusco, d’aider le peuple congolais ainsi que son gouvernement à surmonter les défis sécuritaire existant, Jean-pierre LaCroix croit au retour de l’Etat. “La population doit saisir les opportunités que présente cette transition du pouvoir avec des nouvelles perspectives qui s’ouvrent au pays ”.  

La Mission des Nations Unies au Congo (MONUC) devenue une mission de stabilisation au Congo (MONUSCO), totalise 16 ans au Congo pour imposer la paix après une époque des belligérances de plusieurs factions des groupes armés, dont le gouvernement congolais demande son retrait.

✍ Adrien Ambanengo | Politico.cd