Participant à la première édition de la journée Africaine de Lutte contre la Corruption avec pour thème : « Vers l’élaboration d’une position africaine commune sur le recouvrement des avoirs » au Fleuve Congo Hotel, le président de la RDC, Félix Tshisekedi s’est de nouveau engagé à lutter efficacement contre la corruption et le détournement des deniers publics apprend POLITICO.CD de la présidence de la République Démocratique du Congo.

Cette première édition est organisée par l’Observatoire de Surveillance de la Corruption et de l’Ethique Professionnelle, en sigle OSCEP, interface de l’Etat en matière de prévention et de surveillance de la corruption” souligne la présidence de la RDC sur son compte Twitter.

Une des recommandations issues de la déclaration sur l’année africaine de lutte contre la corruption: « adopter des mesures pour faire en sorte que les personnalités publiques déclarent leurs biens et que ces biens soient vérifiés » précise la même source.

“J’ai l’insigne honneur de participer à ces assises et réitère mon indéfectible engagement à lutter contre la corruption dans ses divers aspects notamment la concussion, le détournememt de deniers publics, le clientélisme…” a déclaré Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo.

Félix Tshisekedi s’est également engagé à doter la justice congolaise des moyens conséquents en vue d’obtenir son accompagnement dans l’éradication de la corruption, de détournement des deniers publics, le clientelisme…

“Les magistrats doivent rendre une justice juste. Des moyens adéquats seront mis à leur disposition pour ce faire” a renchéri le président de la RDC.

Investi en janvier dernier en tant que 5ème président de la République Démocratique du Congo, Félix Tshisekedi s’était engagé à mettre fin à la lutte contre la corruption.

Six mois après sa prise de fonction, des documents de la présidence ayant fuité sur internet, démontrent l’opacité dans l’octroi des contrats ou dans la passation des marchés pour des prestations de services à la présidence.

Fiston Mahamba (@FMLarousse) | POLITICO.CD

1 comment

  1. Je pense pas qu’on peut bâtir sur l’éradication de la corruption si et seulement Félix Tshisekedi continue à nommer les dirigeants d’entreprises qui ont gâché la réputation des certaines sociétés comme la GÉCAMINES ou certaines institutions comme ANR. En les rénommant, Félix ne facilite pas la mise en oeuvre de la lutte contre la corruption. Il montre pas un exemple. Pour moi, il devait s’abstenir à nommer de nouveaux gens-là. Car la société congolais ne manque pas aussi de gens honnêtes et compétents plus que ces corrompus.
    Si Félix veut vraiment en découdre avec la corruption, il doit promouvoir une commission d’éradication de la corruption. Comme c’est le cas au Botswana où il ya une commission éfficace faisant face à la corruption dans tous les plans de la société. En somme de cela, cette commission mobilise et forme tous les citoyens, y compris des travailleurs dans leur société respective et étudiants ou élèves dans leurs écoles respectives à rlbannir la corruption.

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