Une rencontre qui risque de se faire sous une tension entre les deux rives du Fleuve Congo. Kinshasa affirme d’après Barnabe Kikaya , conseiller diplomatique de Joseph Kabila,que la RDC n’a pas été saisi de l’organisation d’un tel sommet. Mais pour Brazzaville, la climat qui règne en RDC nécessite .une mobilisation de ces deux organisations sous régionales.

S’exprimant sur les antennes de Top Congo, Barnabe Kikaya a affirmé que la RDC n’était pas informé ni invité à l’organisation de cette rencontre. pour une lui, « un sommet de cette envergure ne s’improvise pas », et encore moins à quelques jours d’une élection qui mobilise les autorités du pays, expliquait le conseiller.

Selon certaines sources “ce sommet, quoi qu’il en soit, témoigne d’un climat de méfiance et d’inquiétude” entre les deux pays voisins.

D’après un diplomate en poste à Kinshasa “ Tout semble indiquer que l’organisation des élections en RDC pourrait déboucher à une situation incontrôlable si rien n’est fait”. Le ministre congolais des Affaires étrangères, Jean-Claude Gakosso, qui avait déposé, le samedi 23 décembre 2018, une invitation au président Namibien, président en exercice de la SADC, avait affirmé que son pays voulait “ tendre une main fraternelle” à son grand voisin dans le respect de sa « souveraineté ».

Au mois d’avril dernier, la République Démocratique du Congo a brillé par son absence au sommet sur le Fonds bleu organisé à Brazzaville.