Pour les États-Unis, ces personnalités sont responsables des violations “flagrantes” des droits de l’homme ou coupages des faits de corruption.

Le Département annonce la désignation de plusieurs hauts responsables de la RDC, en vertu de l’article 7031 (c) de la Loi de 2018 sur les affectations à l’étranger et les programmes connexes du Département d’État, en raison de l’implication de ces fonctionnaires dans le processus électoral“, affirme le communiqué consulté par POLITICO.CD, mais qui ne divulgue pas la liste des officiels congolais concernés par cette décision.

En outre, le Département prend des mesures pour empêcher l’entrée aux États-Unis de certains responsables de la RDC impliqués dans des violations des droits de l’homme“, ajoute-t-il.

L’article 7031 (c) citant par l’institution américaine, explique le communiqué, prévoit que, dans les cas où le secrétaire d’État dispose d’informations crédibles selon lesquelles des fonctionnaires étrangers ont été impliqués dans une corruption importante ou des violations flagrantes des droits de l’homme, ces personnes ne sont pas admissibles aux États-Unis.

“Des élections crédibles, transparentes et opportunes en décembre 2018, au cours desquelles le peuple congolais est libre d’exprimer ses opinions sans crainte de violence ou d’intimidation, sont essentielles pour assurer un avenir plus pacifique et plus prospère à la RDC et à la région“, estime les États-Unis.

Les actions d’aujourd’hui indiquent clairement que le gouvernement américain est déterminé à lutter contre la corruption, à soutenir des élections crédibles qui conduisent au premier transfert de pouvoir pacifique et démocratique de la RDC et à rendre responsables ceux qui sont responsables de corruption ou de violations graves des droits de l’homme” conclut ce communiqué.