Selon une source familiale, Mme Olangi, mieux connue sous le nom de “Maman Olangi”, a succombé à la suite d’une crise cardiaque tard dans la nuit. A 66 ans, elle s’est éteinte deux jours seulement après l’inhumation de son époux, Joseph-Ezechiel Olangi, décédé en octobre dernier en Afrique du Sud, qui a été enterré le samedi 2 juin 2018, dans une concession familiale dans la commune de la N’sele à Kinshasa.

Une folle rumeur a néanmoins circulé sur les réseaux sociaux mardi matin, affirmant que Mme Olongi serait “ressuscitée”. “Non, elle est vraiment morte”, dément un membre de son église à POLITICO.CD, sans donner plus de précision.

Aubin Minaku, président de l’Assemblée nationale, qui a pris part aux obsèques du mari de Mme Olangi le week-end dernier à Kinshasa confirme également la disparition de cette dernière. “La patrie est doublement éprouvée: seulement 2 jours après les obsèques de son mari, la Révérende Elisabeth Wosho, Co-fondatrice du CIFMC a tiré sa révérence, dans la paix de son Seigneur. Une grande dame , une vraie leader d’opinion. Elle a bien mérité de la Patrie“, dit-il via son compte Twitter.

Les deux Olangi, un couple est devenu une institution en RDC, étaient à la tête de l’une des Églises pentecôtistes les plus populaires d’Afrique: le Ministère du combat spirituel. La doctrine est inspirée des enseignements de l’Américain T. L. Osborn, un prédicateur évangélique controversé.