Le directeur de cabinet du Chef de l’Etat, Néhémie Mwilanya Wilondja, a au nom du Président de la République et  autorité morale de cette plate forme, affirmé que « la cérémonie portant signature de la charte du FCC sonne en écho au message du Chef de l’Etat comme un signe  d’engagement  d’une large partie de la classe politique de se rassembler autour de ce que nous avons de plus chers, le Congo ».

Il a transmis à cette occasion les encouragements du Chef de l’Etat à tous ceux qui partagent son souci de privilégier les intérêts du pays avant toute chose.

Cette charte, a-t-il dit, constitue une action participative des forces politiques signataires de l’accord de la Saint Sylvestre tendant à préserver la souveraineté, l’indépendance et l’intégrité territoriale chèrement acquise par les pères fondateurs de la nation congolaise.

Il a fait savoir que le FCC se donne l’ambition d’aller à la conquête démocratique du pouvoir en soutenant une seule candidature à l’élection présidentielle prochaine sur base d’un programme commun, chacun des membres gardant son identité et son autonomie, tout en se donnant des garanties de solidarité et de bonne foi.

Selon le ministre d’Etat en charge de l’Economie,  Joseph Kapika, membre du comité stratégique du FCC, cette plate forme est une coalition politique électorale dont les composantes signataires se donnent notamment l’ambition de remporter les élections à tous les niveaux, rappelant que le Président Joseph Kabila est l’autorité morale du FCC, du fait de son initiative et de son caractère fédérateur.

Le FCC comprend la majorité présidentielle, l’opposition républicaine indépendante, l’opposition signataire de l’Accord  du 18 octobre 2016 de la cité de l’Union africaine, le Rassemblement des forces politiques et sociales acquises au changement, la société civile, les partis politiques, les regroupements politiques et les personnalités indépendantes.

Le président de l’Assemblée nationale, Aubin Minaku Ndjalandjoko, a signé pour le compte de la Majorité présidentielle, Bruno Tshibala pour le Rassemblement de forces politiques et sociales acquises au changement, José Makila pour l’opposition signataire de l’accord du 18 octobre 2016 ainsi que Maguy Kiala pour la Société civile.